SCÈNE VU
Les MÊMES, RENE^
IRÈNE. — René ! mon Dieu !
RENÉ, allant vers Fergan, entre les deux personnaffes. — Est-ce que nous sortons bientôt, papa ?
FERGAN, bouleversé. — Tais-toi !
IRÈNE, s emparant de son fils. — Taistoi ! tais-toi !
FERGAN. — Renvoyez-le, que nous achevions vite ce qui reste à dire.
IRÈNE, à René. — Retourne m'attendre auprès de tante Pauline.
RENÉ. — Pourquoi que papa a pleuré, puisqu'il ne pleure jamais?
IRÈNE, voulant Véloigner, avec douceur. — Va-t'en.
RENÉ. — Comment ça se fait que tu ne pleures pas aussi, toi qui pleui'es toujours... quand tu crois qu'on ne te voit pas?... Je le vois bien, moi!
IRÈNE, l'embrassant. — Ah ! chéri ! mon chéri!... Je n'ai donc plus de larmes. (Le reconduisant.) Va... va! (René sort.)