XII INTRODUCTION
les lettres, les cartes postales, qui sont comme les reflets de la vie courante, est-ce qu'elle ne tomberait pas clans une complète imbécillité ?
Mais on ne peut pas ne pas lire, si on a j'appris à lire. Renoncez à tout cela : les livres, les journaux, le courrier. Sortez. A vos yeux, dans La rue, que ce soit à la ville ou à la campagne, au bord de la mer ou dans les montagnes, la réclame sollicitera votre lecture.
Vous n'échapperez pas au Bouillon K..., aux Pilules P..., au Chocolat L...
Encore ne parlons-nous pas de tout ce que la vie a créé qui nous oblige à lire. Oui, le fait de lire est une nécessité, et une nécessité naturelle.
Mais nous ne considérerons ici la lecture qu'en tant qu'elle se rapporte aux livres à bon marché.
On sait, en effet, qu'il existe, dejpuis quelque temps, plusieurs séries de collections, lancées par de gros éditeurs, qui donnent une œuvre complète pour un prix très modique.
Cependant ce n'est pas une innovation. Nous connaissons depuis longtemps des collections de livres à bon marché. Xous citerons, parmi les plus anciennes :
a). Une collection à 0 fr. 10. De petites bro-