‹ Les terrains primaires du Morvan et de la LoireChapitre 26 sur 47 · XIV | XV · texte numérisé non relu

XIV | XV

(Seg) siouyorreq so ax4ydoaduerz

TOH-NP-UTMON 14ydoyrqry ee JUON UT a14Audo}qiy

Qneg) Stonorea so 914qydordurery

Jsouy 9FH01( pe. PUR" En HSE UE autmwuos-Ins-Âssour) onbroqrudue ayu£qdroq Re Re (opuoign, opury o14ydoidue7]

pneureq" onbroqrudure aju£uydroq

SOUTIEU") a14ydoidturert

29 SION a14qdoidæer]

OUSPJUON [ITA enbuAydou}1o ayo9rq ER UO[NO29Y S9/SIU9S SNS 9144doy1qr

SJO[ouyI0g Sa] snos 214qydoqj10

A Les 20 = o = D EE Se nn le — 20 = 29 . = S = # a (à [er] a 20 # = CO 20 Le] © he] œ «© co «s cn = 20 eo eo a e + — Eù nn Sn = — = = = 20 si ce = ai 29 Le] SH es LS he] r- he) (ce) Læ] + — (EX ] a co o 20 # = # ae S = S Si al (=) sn) om ln ES EEE et ER En PRE TE =) Le] 20 GO LR Le] [EN Del a (=) LD D Fe) © + [eù] oo om (e\ | + + Co ES «© ÿ 20 «© co cn I =] É a = # = Ex EX Ne ee |) 29 = © = = ea © = = (ex Y# 20 co 29 EX] (2) — : . à à . È 2 s = CS - co r= = ai ai S 2 La Re A LS RE PU RS A RE PRREEN Ce = — = 20 = = = = = — Y# — om (ee) om Dal Le] El 20 : > ? s j = è 2 = sed == LD L- cn — + [x (= DS œ S ln PR et = © = = + a A Gi a co 20 ce 210 © # r- # = em ON co = 10 = a Re UN je PR en = = a e 20 a 20 20 A ES ES 20 Qu (=) =) [où] Le] Le] he) © a + er.

SX r- — r- L- + — em oi à S = 20 (=) nn ——— | —— | ——— | | | | = | = = 20 em co œ = es = = co ea & Do) S S S 2 = a = De nes cn 20 20 = 20 Co) «© # — 4 « = = 20 [==] D en A pe = — = 20 20 — en 00 = — 20 = Gi S æ cm + = re) C2 À = 7 «© «© = «© 20 Fe) 0 ol I @ © = 20 er = = en en ES RE OR ER Pme ©! rer — co 10 20 ai = 20 = = e Di # © co 2] © co . . A . É A ô a 2 20 — cn # Dal = 20 — EN = — TR NE RS En A | sn PRE = AI = 20 = co = 20 co = = © 20 = ee ex] = = . A . . . . 2 :

= 10 en + = «© I = © ee = maire NS En 10 = A «© = = = co = # GI = co) = 20 = CS = em en e Co EN = co cm mn cn à = © — =

méga-polassique ; sa scorie magnésienne, micro-calcique. Elle rentre dans les granites ordinaires normaux. L

Je joins à l'analyse de ce granite du massif de Luzy une analyse du granite de Lormes, recueilli aux carrières voisines de cette ville, sur la descente vers Corbigny. Il était intéressant de comparer la composition des deux massifs granitiques qui limitent au S.E. et au N. le faisceau synclinal hercynien du Morvan.

Cette analyse, faite par M. Arsandeaux, est indiquée sous le n° [V (p. 224). Voici les résultats du calcul des paramètres.

Granite de Lormes. — IV.

Calcul M. L. Paramètres américains Paramètres magmatiques Triangles normaux Or 34.9 ;

3 A Classe Le alcalino- K 6 Ab . 25.41x %o —4.8 1 pérsalane |? — 9-4 1 granitique N 3 An. 6.0 © C 1 He 66.3 Ordre = méga Ssal 75 Q. . . 28.9 Y—23 IV Britannare |" — Le 4 potassique 5 : Sal. 95.6 — Rang magnésien- M 19 me 48) AT Il Liqgéseanasers [Ÿ 28 il ferrique C! 0

= ; S 29 Total. 100.4 4 — } 97 jy Subrang D o4 jy Micro- ;

An0/0 149 Toscanose calcique

Ce granite est une Toscanose ; il provient d’une fumerolle alcalino-granitique, méga-potassique, d’une scorie magnésienne-ferrique, micro-calcique. Il est très analogue au granite de Luzy ; il est un peu plus calcifère.

Métamorphisme endomorphe du granite. Diorites

Avant d'entreprendre l'étude des terrains métamorphisés des auréoles de contact, qui résultent des phénomènes d’exomorphisme, il est naturel de décrire au préalable les diorites et les porphyrites amphiboliques qui sont dues vraisemblablement à un endomorphisme avancé du granite. Après les travaux de MM. Michel-Lévy et Lacroix, il ne fait plus doute pour personne que le granite, au contact de couches calcaires, s'enrichit en chaux et en magnésie et peut passer à des roches basiques ; il se charge de hornblende et devient du granite à amphibole ; un grand enrichissement en chaux et en magnésie donne naissance à des diorites endomorphes ; on trouve de beaux exemples de ces transitions entre Ancy et le Mont-Pellerat dans le Rhône, et dans le Beaujolais.

Dans le Morvan, les bancs calcaires frasniens qui ont été digérés par le granite paraissent avoir été peu épais et discontinus ; aussi les phénomènes de dioritisation du granite ont-ils été assez restreints. On a vu cependant que les

nombreux pointements isolés de roches amphiboliques, nouvellement découverts, joints à ceux déjà connus, se sont alignés dans le sens des lignes tectoniques d’une façon très remarquable. Je n'ai pas trouvé dans le cours de mes recherches de granite à amphibole ; par contre, les lambeaux dediorite, trouvés dans les environs de Château-Chinon, d’Anost et de Cussy-en-Morvan, constituent un ensemble important. Ils apparaissent au milieu de ce granite à fins éléments, riche en mica, de passage au microgranite, voisin des contacts, appelé anciennement granulite à mica noir (7°). Ils sont en lentilles, plus ou moins irrégulières, quelquefois d'amplitude très faible et qui ne paraissent pas avoir de queue en profondeur. Les zones de contact entre le microgranite et la diorite sont très étroites et souvent décomposées en arènes. Au contact, la diorite est généralement quartzifère.

À l’œil nu, la roche est nettement grenue, formée de grands cristaux de feldspath et d’amphibole, de couleur verte foncée, truitée de blanc.

Le microscope y décèle de la magnétite, du fer titané, de l’apatite, du zircon, des feldspaths tricliniques, de la hornblende verte, formée souvent par ouralitisation d’un pyroxène, quelquefois un peu de quartzremplissant les vides laissés entre les feldspaths et l’amphihole, avec, accessoirement et comme produits secondaires, du sphène et de l’épidote. Dans une plaque, provenant d’une diorite d’Anost, une section de plagioclase zoné, maclé suivant la loi de Carlsbad et la loi de l’albite, appartenant à la zone de symétrie de la macle de l’albite, perpendiculaire à g'! (040), m’a donné les extinctions suivantes : au cœur,

Moyenne An 0/0 Pôle

Lamelle 1 340 1/2 54 0/0 bb] Lamelle 2 200

Les extinctions 34° 1/2 et20° donnent sur l’épure XXII de M. Michel-Lévy [1027, un point placé dans une bonne région, qui correspond à 54 0/0 d'An. el au pôle 55 (section à 550 de la perpendiculaire à Lt g! (400) (010).

La lamelle 1, au bord, donne 27 1/2 comme angle d’extinction. Or la courbe du pôle 55 recoupe la courbe 27 1/2 (lamelle {) en un point qui donne 45 0/0 d’An.

Donc le plagioclase, ainsi déterminé, est compris entre 45 0/0 et 54 0/0 d’An; soit entre l’andésine basique et le labrador acide.

Un peu de quartz venant au contact d’un cristal de feldspath dans cette même plaque, les deux minéraux s’éteignant simultanèment et leur surface d’accolement étant nette et paraissant bien perpendiculaire à la plaque, il était intéressant d'appliquer le procédé Becke, basé sur les indices de réfraction ; j'ai trouvé :

n, du feldsp. => # du quartz np du feldsp. << ou au plus = à , du quartz.

Ce qui correspond aux indices de réfraction de l’oligoclase basique.

Les plagioclases contenues dans cette diorite varient donc entre l’oligoclase basique à 32 0/0 d’An. et le labrador acide à 54 0/0 d’An. Les cristaux zonés sont fréquents ; le cœur y est sensiblement plus basique que la périphérie. M. Michel-Lévy a montré que, dans toutes ces roches endomorphes, la variation des plagioclases est considérable ; on voit que l'observation est valable pour la diorite d’Anost.

Il est intéressant de remarquer la brusque différence de structure existant entre le granite englobant et la diorite englobée. Alors que le granite est à grain fin, se rapprochant du microgranite, la diorite présente une structure grenue à grands éléments ; les conditions physiques de cristallisation (température, pression) ont dà être cependant comparables, le recuit d’égale durée pour les deux roches. Le développement des cristaux de plagioclases et d’amphibole de la diorite s'est donc effectué plus rapidement que celui des cristaux de mica, d’orthose, d'albite et de quartz du granite voisin.

Il existe destypes intermédiaires entre les diorites etles cornes amphiboliques, les diorites et les porphyrites amphiboliques (qui feront l'objet du prochain paragraphe).

Un bon exemple de diorite passant aux cornes amphiboliques peut être pris dans le gisement situé à l’éperon ouest de la forêt de Chavencé ( à l'Est de la Vèvre). De l’amphibole d’ouralitisation du pyroxène, de fines aiguilles d’actinote simulant un deuxième temps, des cristaux de feldspaths, les uns effacés, les autres présentant les extinctions de l’andésine basique, du sphène secondaire, forment la majeure partie de la roche ; par endroits, des aiguilles d’actinote, de fins cristaux de hornblende et des feldspaths naïissants sont parsemés au milieu de grains de quartz et de débris de calcite dont l'origine clastique apparaît encore.

L'autre type intermédiaire, celui-ci de passage à la porphyrite amphibolique, se rencontre à l'Est de Fontête (Moulin de Montceau), au Moulin du Creux, audessus de Senavelle (les Eperiaux). A côté de l’amphibole et des feldspaths en grands cristaux, se trouvent des houppes d’actinote en cristaux finement allongés, du mica de schistes micacés et des feldspaths, finement grenus, simulant un deuxième temps.

Les chiffres de l'analyse d’une diorite franche d’Anost sont donnés p. 224, n° XXI. Les résultats du calcul des paramètres américains et magmatiques sont consignés dans le tableau suivant :

Diorite d’Anost. — XXI

Calcul M. L. Paramètres américains Paramètres magmatiques Triangles normaux

9.5 ne Classe granito- Le xe/—26.5 I Dosalane |? s dioritique

Page 1