‹ Les théâtres parisiensChapitre 21 sur 35 · De MM. Gaston Murot et Edouard Philippe · texte numérisé non relu

De MM. Gaston Murot et Edouard Philippe

PAJÊFACË. LXXIX

et grandes visées de Bonaparte, à laquelle Napoléon ne renonça jamais, et qui le hantait encore dans sa marche aventureuse vers Moscou, son rêve de conquêtes jusqu'à Tlnde sur les traces d'Alexandre, son vaste « rêve oriental... M » De telles pages, et plus d'une autre de môme caractère, et d'un prix égal, où l'historien de vocatioa et 1 iioiiiuic d'imagination, à l'cBuvre de concert, ont mis leur empreinte, eussent émerveillé Hichelet I

Il semble donc permis de signaler dans cette chronique de théâtre que J.-J. Weiss écrivait à Theure de sa pleine maturité d'esprit, une diversité et une hciiesse de substance, une ampleur et une solidité d'étoffe, qui ne se retrouvent ou du moins ne s'offrent à ce degré chez aucun de ses prédécesseurs dans la même carrière, même des premiers d*entre eux par le talent et le succès.

1. Ou bien, c*est pour attester dans une pièce applaudie, et faire ressortir, en le vérifiant, le mérite d*une intelligente fidélité à rhistoire, qas Thistorien, avec toutes ses lumières, vient en aide au critique. — Voir dans le compte rendu du drame de madame Simonne Arnaud IMademolseUe du Vigean)^ à Tappui d*un jugement favorable porté sur le Condé de la pièce, un profil du Condé de Thistoire, sous son double aspect de héros et de frondeur, tracé d'un crayon rapide qui grave comme un burin. — Voir dans cette belle étude du Polyeucte^ de Corneille, une maîtresse py^^'e sur la diversilé, la nouvciiutt», Tinterrl des situations que créait (inns la .^oriétt', dans la laïuille, en cet âge de la Rome impéi iak', la a révolution chrétienne ».

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