‹ Les théâtres parisiensChapitre 24 sur 35 · LXXXVIII PRÉFACE · texte numérisé non relu

LXXXVIII PRÉFACE

vertes le moraliste psychologue ne ferait-il pas dans

le cœur de cet honuéle homme, qui lut l!ami le plus sûr, le plus discret, le plus serviable, le plus dévoué I AU! si récnvaia de marque, l'aucien camarade, le confrère de Weiss au Journal de Paris, son ami, uu ami siacère et resté fidèle à sa mémoire, si rhomme d'État éminent, dévoué admirateur de Gambella, et qui conseilla à celui-ci de s'adjoindre Weiss aux affaires étrangères, voulait, à la faveur des loisirs que, çà et là, la politique lui laisse, nous parler, en rassemblant ses souvenirs, nous parler à son aise du Weiss de TEmpire, du Weiss d'après la guerre, du Weiss de la troisième République, et de celui qui fut associé, durant quelques jours, à la direction de la politique extérieure de la France, comme il le ferait revivre, et quel livre de grand et public intérêt liailrail de cette étude même! Quel portrait achevé de Tbomme, de son rôle, de son génie nous posséderions, et de quels instructifs mémoires, sur nos dernières quarante années ce témoin direct, ce juge attentif, impai'tial, d'un temps où il a eu lui-môme sa part considérable d'action, doterait notre histoire, — en jetant la lumière de la vérité sur des événements mal connus, quoique de date plus ou moins récente, inexpliqués ou travestis, — entre autres sur la chute du ministère de Gambetta, — chute que l'histoire ne pardonnera jamais I

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