‹ Les théâtres parisiensChapitre 3 sur 35 · VIII PRÉFACE · texte numérisé non relu

VIII PRÉFACE

d*c£uvre S à en montrer non seulement la merveilleuse structure et la poésie enchanteresse, mais aussi et surtout le pathétique puissant, l'intérêt, quoi qu'on ait pu dire, véritablement tragique, et faisait définitivement justice de cette vieille critique superficielle, qui s'obstine à ne voir dans ce drame de passion et d'héroïque sacrifice» qu'une touchante et un peu longue élégie en cinq actes. Inutile de mppeler ces inoubliables pages sur Esiher^ et, à propos d'Esther sur AthalU * ; elles font si bien comprendre à quelles conditions et par quels dons le génie de Racine a pu s'élever, dans ses deux tragédies saintes, à la perfection de cette espèce de drame si difficile à implanter sur la scène moderne, et de quelle sublimité, de quelle pureté, de quelle douceur de sentiments chrétiens, sous une enveloppe biblique, se composent la beauté religieuse et l'universel et bienfaisant attrait de l'une et de l'autre.

£t tout à côté, quelques échappées dans un sujet tout différent, quelques articles ou bouts d'articles sur le théâtre de Molière (Amphitri/onf le Bourgeois gentilhoimie), sur celui de Regnard (Les Ménechmes^

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