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honneurs extraordinaires, sans exemplet dont le
deuil public a entouré ses funérailles. Il ne s'est pas montré surpris, comme d'autres Tout été, de voir le cercueil du po(Me citoyen triomphalement promené de l'Arc de TËtoile, sa dernière station funèbre, aux caveaux du Panthéon: il demandait seulement que, dans cette ovation suprême, ce qu'il appelait « le droit des tiers » fut « réservé », c'està-dire que la France voulût bien, par la pensée, associer pour une part, à UuiL d lionncur, la glorieuse pléïade de génies dont Vîclor Hugo disparaissait le dernier ^ Comment donc Ykiigolàtrie la plus ei^igeante, la plus jalouse, pourrait-elle suspecter d'antipathie malveillante et de dénigrement prémédité la sentence qu'on vient de voir rendue contre la dramaturgie du po( te?
Il est vrai que l'auteur de cet arrêt s'est prononcé d'une manière assez ditférente sur l'œuvre de cet autre père du théâtre romantique, contemporain de Hugo, et, durant quelipie temps, son rival. 11 est vrai qu*it s'est intéressé avec une faveur marquée aux reprises de quelques-uns des drames de Dumas père. Antam/f remis après de longues années à la scène, lui a paru très digne d'en reprendre possession. Henri lU et sa cour a trouvé grâce, non