‹ Les théories de l'évolutionChapitre 10 sur 162 · ES CRE PRE RTE · texte numérisé non relu

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24 ‘os créatrice tie pour opérer tous ses chan-

gements.

En même temps, des découvertes paléontolo-

giques donnèrent un démenti à certaines affirmations catégoriques de Cuvier relativement à l’origine de l’homme. Jamais, avait-il dit, on ne trouvera ua lien entre les hommes et les autres animaux, jamais on ne découvrira des restes fossiles de l’homme primitif ou dessinges anthropomorphes. Or, après sa mort, on trouva d’abord des restes fossiles de ces derniers, ensuite des outils de silex de l’homme préhistorique et enfin des crânes humains paraissant inférieurs aux crânes modernes.

De plus en plus, les traces de l’homme préhistorique apparaissaient, de plus en plus souvent on trouvait des objets témoins de la période où l’ancêtre de l’homme se transformait petit à petit en homme véritable.

Dans un autre ordre d'idées, au point de vue philosophique, Spencer venait montrer, en 1852, la nécessité de la doctrine transformiste. Peu à peu, les esprits avancés arrivaient à se convaincre de la réalité d’une transformation graduelle des êtres; la question se posait seulement du processus qui préside à cette transformation.

Cependant, malgré les aécouvertes scientifiques, telles que celle de la cellule, malgré les progrès} énormes faits par certaines sciences, l'embryologie, par exemple, les anciennes idées, ou plutôt l’hostilité contre toute idée générale, régnaient encore sans partage dans l’enseignement universitaire.

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