‹ Les théories de l'évolutionChapitre 108 sur 162 · La Philosophie zoologique, p · texte numérisé non relu

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j 2 /A ASIE LE LAMARCKISME 247 plonge pas dans le liquide, fait tous ses efforts | pour étendre et allonger ses pieds. Il en résulte que la longue habitude que cet oiseau et tous ceux de sa race contractent d'étendre et d’allonger con-: tinuellement leurs pieds, fait que les individus de | # cette race se trouvent élevés comme sur des ne échasses, ayant obtenu peu à peu de longues pattes | nues, c’est-à-dire dénuées de plumes jusqu'aux 3 cuisses, et souvent au delà »f. f Lamarck mentionne dans le même ordre d'idées ÿ la langue du fourmilier, les yeux des poissons, | placés latéralement chez la plupart et asymétriques chez ceux qui, nageant sur un côté, reçoivent une quantité plus grande de lumière du côté opposé,

les yeux des serpents qui, rampant à la surface de à la terre ont besoin surtout de voir au-dessus d’eux. ; Il cite encore un grand nombre d’autres exemples We:

empruntés aux animaux les plus divers : l’épaissis- he sement du corps des herbivores sous l'influence de .

leur attitude, les griffes, rétractiles ou non, des 4 animaux de proie, la conformation spéciale de Ÿ lautruche et du kanguroo, etc. Et voici l'exemple h: classique de la girafe : « Relativement aux habi- HI tudes, il est curieux d’en observer le produit dans g la forme particulière et la taille de la girafe JL (camelo-pardalis) : on sait que cet animal, le L plus grand des mammifères, habite l'intérieur Ke de l'Afrique; et qu’il vit dans les lieux où la terre, À

presque toujours aride et sans herbage, l’oblige de

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