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tielle : c’est de montrer comment se produit cette
répercussion des différents phénomènes les uns
sur les autres. Nous aurons beau accepter la pos- ‘sibilité de cette sorte de répercussion, le problème pe sera pas résolu tant qu’on n’en aura pas indiqué le processus.
Nous avons essayé d’extraire autant que possible de ces théories ce qu’elles contiennent d’essentiel. En lisant les ouvrages de Le Dantec, on est séduit par ses vastes généralisations, ses conceptions souvent audacieuses, ses aperçus nouveaux, mais
cette première impression passée, on s'aperçoit que
la question n’a pas fait un pas. Toutes ces discussions nous apparaissent alors plutôt comme une sorte de gymnastique intellectuelle, une manière scholastique de jongler avec les difficultés. Nous voyons les choses présentées sous un jour inattendu, de manière à frapper l’esprit, mais cela ne suffit pas pour fournir la solution des questions posées.
C’est là, d’ailleurs, la faute moins des conceptions propres de l’auteur que de la méthode même qu’il à choisie : l’introduction du raisonnement mathématique dans la biologie a pour effet de don-
ner l'illusion de la rigueur absolue et de la solidité
inébranlable des conclusions là où, en réalité, tout est complexe et variable et où les propositions comportent à chaque pas les réserves les plus expresses et les plus nécessaires.
Tout ce que nous avons dit jusqu’à présent, sur l’idée lamarckienne et sur ses représentants