‹ Les théories de l'évolutionChapitre 149 sur 162 · M EU NN OUNS · texte numérisé non relu

M EU NN OUNS

Hs

LR APE ATX

EE à

chromosome n° II et tel autre dans le n° III ou IV.

Mais une grosse difficulté surgit, résultant de ce

fait que des déterminants le plus souvent liés entre eux se trouvent dissociés dans certains cas, pas très exceptionnels, disons 15 °/, de l’ensemble, par exemple.

Ainsi, chez la même Drosophile, si l’on croise la forme sauvage, de couleur grise et aux ailes de dimensions normales, avec une forme nouvelle, née récemment par mutation, aux ailes rudimen-

taires et de couleur noire, les deux caractères de

chacun des parents se transmettent fidèlement en-

semble pendant une série de générations. Puis tout d’un coup, ils se mettent à transgresser les règles mendéliennes et se dissocient : la couleur noire se trouve en compagnie des ailes longues et la couleur grise accompagne les ailes rudimentaires. La nouvelle combinaison devient aussi stable que la première et s’hérite de même. Pour expliquer la chose, les mendéliens prennent pour point de départ une observation histologique de laquelle il résulte que les chromosomes homologues, paternel et maternel, d’une même paire, au lieu de rester

parallèles, comme dans le cas habituel, se croisent

comme les deux branches d’une paire de ciseaux, et on admet alors (d’ailleurs sans aucune preuve) que la division, au lieu de nee 1e deux branches, se fait de telle manière qu'un des segments reçoit la lame de la branche du dessus et le manche de la branche du dessous et l’autre segment les deux moitiés restantes. Il en résulte un échange de

pe re

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