‹ Les théories de M. LoisyChapitre 104 sur 235 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

produitoù l'on puisse discerner une action particulière et personnelle de Dieu, soit dans le monde, soit dans l'histoire^. »

Au sujet de la résurrection, l'auteur des petits livres avait paru dire que le témoignage de la foi apostolique pouvait suppléer au défaut du témoignage historique des Évangiles. Déjà, à la manière dont on nous présentait un tel argument, nous avions pu douter de sa valeur probante pour l'historien^. Le critique s'en explique maintenant fort nettement. « Le témoignage de la foi, déclare-t-il, ne prouve pas, plus que l'histoire, le fait matériel que l'on entend communément par résurrection^. »

Nous avons pareillement remarqué ce qu'avait d'étrange, eu égard à l'idée fondamentale de sa théorie, cette assertion que « les sacrements sont nés d'une pensée et d'une intention de Jésus"*. » L'auteur des Simples réflexions met fin à l'équivoque. Après avoir cité le texte même de VEvangile et l'Eglise, dont on a tiré la proposition xl, il avoue, en effet, ingénuement : « Entendue à la rigueur, comme le Saint-Office l'a comprise, cette assertion est inexacte, car Jésus n'a eu aucune idée ni intention par rapport aux sacrements de l'Eglise''. » Cela donnerait bien à croire que l'auteur n'avait formulé d'abord sa proposition en termes ambigus que pour donner le change sur le fond de sapensée.

Touchant l'Eucharistie, M. Loisy ne se contente

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