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La réponse de l'Église
Et cependant, jusqu'ici, le critique s'est obstiné à se déclarer catholique. Non seulement il a affecté de vouloir rester dans l'Eglise, mais il s'est donné pour un apologiste, dont les conclusions s'imposaient et devaient régler la croyance. Ce n'est pas ce qu'il y a de moins singulier dans son cas <.
A cet apologiste étrange, que pouvait répondre l'Eglise?
S'il s'était agi d'un écrivain, ayant perdu la foi et exposant franchement, au sujet de nos dogmes, les conclusions d'une critique incroyante et rationaliste, l'Église se serait sans doute contentée de prémunir les fidèles contre le péril des nouveaux ouvrages, en gémissant sur la défection de leur auteur. Mais pouvait-elle se borner là, vis-à-vis d'un prêtre, qui prétendait soutenir et imposer, en gardant le nom de catholique et son habit de prêtre, une interprétation de la vie et de l'œuvre de Jésus- Christ, si directement opposée à la foi catholique?
Par une ordonnance en date du 14 février 1908, Mgr Amette, archevêque de Paris, défendait, sous peine d'excommunication spécialement réservée au Souverain Pontife, de lire, détenir, imprimer ou défendre les Evangiles synoptiques et les Simples réflexions.
« C'est, écrit M. Loisy à M. von Hûgel, la censure qu'on porte contre les hérétiques soutenant l'hérésie. » Mais « au fond, ajoute-t-il, dans mes derniers écrits, je suis resté sur la même ligne que dans