‹ Les théories de M. LoisyChapitre 190 sur 235 · Matth., xii, 39-45 ; xvi, 4 = Luc, xi · texte numérisé non relu

Matth., xii, 39-45 ; xvi, 4 = Luc, xi

3. Marc, xiii, 2, 30 = Matth., xxiv, 2, 34 = Luc, xxi, 6, 32. Matth., xxni, 33-39=: Luc, xi, 50-51. Marc.xii, 9 = Matth., xxi, 41 = Luc, XX, 16. Matth., xxii, 7; Llc, xiii, 3'i, 35; xix, 41-4'i ; 3UUII, 28-31.

si profondément la Judée. C'est cet événement que paraissent viser plus directement ses paroles. Le Sauveur y associel'idéedu royaume des cieux, parce que, d'une part, toute sa conduite le montre \ il voulait laisser ses disciples sous l'impression de la proximité de ce royaume, dont il était venu éveiller si fortement l'espérance et dont la préoccupation devait faire la force de l'Eglise chrétienne, à son berceau et toujours, d'autre part, parce qu'en réalité la catastrophe juive, avec l'effondrement du temple et la ruine de la ville sainte, marquait bien la fin de l'ancien ordre de choses religieux, l'inauguration pleine du règne social de l'Eglise, et que cette révolution même était le symbole expressif, en même temps que le gage anticipé, delà catastrophe suprême qui doit signaler la fin du monde et amener le règne définitif de Dieu ^.

En tout cas, le fait saillantet incontestable est que les prédictions de Jésus se rapportent d'une façon étonnamment précise au grand événement qui eut lieu en l'an 70. L'authenticité de ces prédictions ne peut être niée que par parti pris ^. Elle est reconnue

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