‹ Les théories de M. LoisyChapitre 32 sur 235 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

est dans ce simple énoncé ' ». « Malgré ses défauts, et dans son aridité didactique », c'était « un hommage au Christ-Dieu, et à l'Église, corps vivant du Christ immortel^ ».

Par malheur, le contenu de UÉ^'ajigiJe et l'Église était loin, nous l'avons vu, de justifier cette affirmation catégorique. Dans la théorie de l'auteur, l'Église se rattachait bien d'une certaine manière à la société des disciples de Jésus, mais, en tant que société destinée à durer et à se développer, elle était parfaitement étrangère aux prévisions du Sauveur. D'autre part, les dogmes de la divinité du Christ, de la rédemption, de la résurrection, loin d'apparaître fondés sur la réalité évangélique, étaient visiblement présentés comme superposés après coup à cette réalité.

Mise en regard des textes, la protestation de dessein apologétique était donc incapable de corriger suffisamment l'impression première.

M. Loisy, cependant, semblait fournir des garanties plus rassurantes.

Déjà, il avait écrit au Cardinal Archevêque de Paris, en réponse à la condamnation de son ouvrage : « 11 va de soi que je condamne et réprouve toutes les erreurs que l'on a pu déduire de mon livre, en se plaçant, pour l'interpréter, à un point de vue tout différent de celui où j'avais dû me mettre et m'étais mis pour le composer^ ».

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