‹ Les théories de M. LoisyChapitre 76 sur 235 · Lettre citée, du 21 janvier 1907. Op. cit., p · texte numérisé non relu

Lettre citée, du 21 janvier 1907. Op. cit., p

2. Lettre citée, du 9 mai 1907. Op. cit., p. 78. — A M. Le Roy M. Loisy écrivait, le même jour, 9 mai 1907: « Le symbolisme théologique n'a sa raison d'être que pour ceux qui, intellectuellement accoutumés aux vieux dog-mes, ne peuvent pourtant s'accommoder de leur sens littéral. Mais la sig'iiificcition morale de la plupart de nos dogmes chrétiens, celle qui vaut pour nous et nos contemporains, est si éloignée de leur signification originelle, et de leur teneur théologique, que je me demande s'il est Lien utile d'ébaucher une construction métaphysique servant d'intermédiaire entre les vieux symboles et les règles actuelles de 1 action. » « De temps en temps je me demande... si la péda-

D'ailleurs, « toute l'institution chrétienne, discipline et culte, est dans le même cas que le dogme. Tout cela vaut comme moyen de conduire l'humanité à la perfection de son développement moral. Tout cela est divin entant que servant effectivement à cette grande œuvre. Mais il est clair que la façon d'entendre ces choses peut varier^. » Ainsi, dans la réalité, « on ne profite... des sacrements de l'Église, que selon la foi qu'on y a, et le sens qu'on y attache^. » De même, « l'espèce de mécanisme surnaturel, impliqué, par exemple, dans la notion commune du sacerdoce, est une idée susceptible d'être élargie et spiritualisée^. »

Telle est en définitive l'idée que M. Loisy se fait de la révélation, du dogme chrétien, du culte catholique. Il n'est guère possible de s'écarter d'une façon plus complète de ce que l'Église a toujours regardé comme objet essentiel de la foi. Aussi est-ce la prétention même à régler la croyance des fidèles que M. Loisy lui conteste plus formellement que jamais. « Ce n'est pas, déclare-t-il, l'origine de tel dogme en particulier qui est en cause maintenant, c'est la philosophie générale de la connaissance religieuse, et la notion même de l'autorité dans l'Église^. »

gogie religieuse qui est appelée à prévaloir ne sera pas infiniment plus simple dans son objet, sa méthode et son orgariisation, que nos rêves de catholicisme intelligent et vivant. )){Op. cit., p. 75-76.)

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