Ibid., p
3 Ibid., p. 206.
question, dit-il, l'Encyclique répond très scolastiquement : « La cause prochaine est une erreur de « l'esprit ». Mais cette erreur elle-même a des causes, et le Saint-Père en trouve deux : la curiosité et l'orgueil. C'est ce que l'Encyclique appelle des « causes éloignées »; peut-être, en effet, sont-elles bien éloignées de la réalité < ! »
D'après l'Encyclique, la critique historique des modernistes repose sur l'agnosticisme, le principe de la transfiguration et celui de la défiguration. Pur « galimatias », insinue notre écrivain; « mais, ajoute-t-il, c'est aux théologiens de Sa Sainteté qu'en revient tout l'honneur, car ce sont eux encore qui ont imaginé cette psychologie niaise, et qui ont inventé les trois prétendus principes de la critique^. » « Les théologiens de Sa Sainteté ont regardé la critique à l'envers, et ils l'ont comprise à rebours". »
Le Pape conclut l'exposé du système moderniste en le présentant comme la synthèse de toutes les hérésies. « Mais, étant donné qu'aucun catholique n'a professé le système comme tel, dans son intégrité, et que les imputations les plus graves ne sont qu'à moitié ou pas du tout fondées, la synthèse est en l'air, et l'hérésie est subjective, je veux dire immanente à l'esprit des théologiens qui l'ont si habilement déduite et si agréablement exposée^. »
On ne pouvait parler aux autorités romaines avec