Ci-dessus, p
IM. Loisy; le contexte invite aies interpréter dans un sens tout autre que le sens apparent et obvie, et nous verrons que les conclusions non équivoques de ses Evangiles synoptiques y obligent expressément.
D'autre part, malgré ce que le critique affirme, il est certain que « la suite du texte cité », non seulement « autorise », mais contraint à penser qu'il « accepte l'objection comme fondée ». En effet, dans ce contexte même, loin de rassurer les théologiens qui ont apprécié de la sorte le rappori entre son Christ de l'histoire etle Christ de la foi, M. Loisy maintient fermement ses conclusions antérieures. « Les faits sont les faits, dit-il, et la première conclusion à en tirer, s'ils sontainsi, c'est qu'ils ne sont pas autrement. Une montagne de syllogismes ne peut rien contre un grain de sable en nature'. » Mais, dès lorsque le Christ de l'histoire est affirmé opiniâtrement ce que le petit livre l'a représenté, toute la question revient à savoir si un tel Christ n'est pas « bien au-dessous du Christ de la foi ». Or la réponse ne saurait être douteuse. En maintenant ses prétendues conclusions critiques, M. Loisy accepte donc et sanctionne forcément le bien-fondé de l'objection^. Comment croire que cela lui ait échappé?
Au sujet de la proposition lu: « Il fut étranger à la pensée du Christ d'instituer l'Eglise comme une société qui devait durer sur la terre pendant une longue suite de siècles, etc. », lecritique cite le texte original, visé par le Saint-Office : « Jésus n'avait