‹ Les thèses de l'ancienne Faculté de Médecine de ReimsChapitre 4 sur 67 · IG · texte numérisé non relu

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En 1 587, le 17 mars, Nicolas Jabot, originaire de Reims et poêle lui-même, était reçu Docteur à la Faculté de Paris. Son ami et compatriote, Jean Morel, lui adressait un chant lyrique divisé en cinq odes (1).

En 1607, c’est un chirurgien rémois, Simon Barbier, qui se charge de chanter les lauriers du nouveau docteur, Jean Colistier, de Cluitcau-Porcien (2).

Quelques années plus tard, Denis Dupont, natif de Melun, improvise 79 vers alexandrins; il y rend grâce à la très célèbre Faculté de Reims, qui le faisait docteur le 4 des calendes de janvier 1622, sous la présidence de Simon Ilervet (3).

Enfin, à la veille de la Révolution, un jeune récipiendaire paraphrasait, dans des vers qui ne manquent pas d’une certaine ampleur, le serment d’Hippocrate (4). C’était Pierre Cabanis, à qui R. Fillion donnait dans nos écoles la couronne doctorale le 22 septembre 1784, Cabanis, le futur professeur de la Faculté de Paris, membre de l’Institut, sénateur, le médecin et l’ami de Mirabeau.

(4) In Lauream doctoralem Nicolai Jabotii Rhemi Doctoris medici, Johannis Morelli amiciss. lyricum carmen. — S. L. S. D. — in-4°, 7 pages (à la fin : 17 mars 1587).

(2) Panégyrique pour le doctorat dé M. Jean Coustier, par Simon Barbier, chirurgien rémois, Reims, 1607, petit in-4° de 31 feuillets.

(3) 06 concessam sibi lauream doctoralem in Scholis medicis Anthnnianis celeberrimæ Remensis Academiœ... Dyonisii Du Pont, melodunensis, extemporanca gratiarum aclio, 1622, in- 12 de 7 pages.

(4) Serment d’un médecin , par M. P. -J. Cabanis, prononcé le jour de sa réception en 1783, dans les écoles situées en face d’une église et près d'un hôpital. (Œuvres complètes, V, p. 451.)

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