U LE» TIRAILLEURS AU MEXIQUE
j’aie jamais vu*. 8a résolution éuit pria* d’aller visiter l'église , rien □'aurait pu l'on dieaoader.
— Alloua, Haller, continua-t-il , en avant! Cela eat presque aur notre route. Ma fai ! je sut* bien aiac d'ètra ici, j’ai bien souvent désiré y venir. Et puis, ajouta-t-il à demi-voix, j’ai un presses liment que le vieil Iodien habile de ce côté.
Cette dernière réflexion de Taplin m’annonçait une détermination inébranlable. J'aurai» refusé de l'accompagner qu'il y aérait allé sans moi. Àutii, pour toute réponse, je me contentai de tourner la tête de mou cheval dans la direction que le lieutenant m’avait indiquée.
— Avant d'aller plus loin, dit encore mou ami, je croit qu'il eat bon de prendre un peu de ce catalan.
En même temps U tirait aa bouteille de aeafonlea. bon exemple était bon à suivre, et je l'imitai.
Ce préliminaire accompli, nous noua reraime» en roule par un étroit sentier qui noua parut devoir conduire au lieu de naissance du Nin© de Atucba,