‹ Les tisserands: drameChapitre 24 sur 37 · ACTE QUATRli · texte numérisé non relu

ACTE QUATRli

DREISSIGE

S-oyez tranquille, madame Ki mal, soyei tranquille.

MADAME KITTLT

Oh! si, il M est arrivé quel ne voulez pas me le dire ! vous dire!

DRETSSIGEÏ

Ah ! soyez tranquille, ils le p et bien vu, ceux qui en étaient qu'on ne laissera pa& ça sans ainsi son pasteur !»Des bètesver enragées, et qu'il faut traiter co (A sa femme qui reste Ik con donc^ dépêche-toi. (On entend ( pés contre la porte de la maisc pas, ils ont perdu la tête {Oi vitres brisées au rez-de-chaus à faire, qu'à se sauver, et tout c

DES voix d'en bas, avec e?

Pfeifer, y nous faut Pfeifer !

MADAME DREISS

Y demandent que Pfeifer soH

PFEIFER, rentre préci

M'sieu Dreissiger, y a déj,à de derrière. Et la porte d'entrée ti nu tes. Y a Wittig, d'forgeron seau cerclé de fer, comme ur plus distinctement les cris de^

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DE NOMBREUSES VOIX (au dchors).

Feiferl FeiferJ y nous fautPfeifer! (Madame Dreissigersè sauve^ comme si elle était poursuivie. Madame Kittelhaus la suit).

PFEiFER, écoute, devient tout pâle, comprend les cris des tisserands, et dans son angoisse, resteun moment comme privé de sens. Les paroles qui suivent, il les prononce en pleurant, en gémissant, avec des supplications et de petits cris plaintifs, en brouillant les mots. Il accable en même temps Dreissiger de caresses enfantines^ lui flattant les joues et les bras, lui baisant les mains, et finalement se cramponnant à lui comme un noyé, et Vempêchant ainsi de faim aucun mouvement).

Ah ! cher M'sieu Dreissiger, mon pauv'monsieu, mon bon monsieur ! m'iaissez pas ici. J'votis ai toujours servi avec fidélité ; les gens aussi, j'ies traitais vraiment pas mal. J'pouvais pourtant pas leur donner plus que Tsalaire convenu. M'abandonnez pas, y veulent em'tuer. S'y m'trouvent, bien sûr qu'y m'feront mon affaire. Ah î seigneur Dieu, seigneur Dieu ! ma femme ! mes enfants !

DREISSIGER, en s* éloignant, tout en faisant de vains efforts pour se débarrasser de Pfeifer.

Mais lâchez-moi donc, au moins ! Lâchez-moi, imbécile! Tout ça s'arrangera; lâchez-moi [Ils dis paraissent tous les deux).

(La scène reste vide quelques inslants. Les fenêtres du salon se brisent. On entend un craquement formidable suivi d'un long hourrah. Ensuite un silence. Quelques secondes se passent, on perçoit le bruit de pas timides qui viennent du rez de chaussée au premier étage. Et puis des appels hésitants).

RANDS

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de sang ?

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• d'I'herbe, on t'fera man-

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du cul, et le fout' par la le sur eFpavé.

:rand, qui arrive.

in maintenant.

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