Mullen v. St John, 57 N. Y
62. « Buildings properly constructed do not fall without adequate cause ».
63. On Îles appelle « licensees ». Pollock, « position of licensees », P- bo3-b06 ; bar-5o5.
RE 241 re
clients, n1 titulaires d'un mandat légal, ni chargés d’une tàche qui intéresse le possesseur, en un mot sans exercer un droit, — est beaucoup moins favorable. Iis doivent prendre l'immeuble comme il est, et ne peuvent se plaindre du danger, résultant pour eux de son état, que sil provient d'une sorte de fraude 64.
Les personnes titulaires de la simple permission, concédée, à titre gracieux, par le propriétaire ou le possesseur, de couper au court à travers une lande %, de passer sur des ponts dépendant d’une propriété particulière $, de traverser une maison ©, ne peuvent se plaindre s'ils trouvent dans la lande des fossés et des excavations, si les ponts ne sont pas en bon état de réparation, ou si les escaliers ou les passages ne sont pas sûrs. Îl est vrai que le possesseur peut encourir une certaine responsabilité si, pendant la durée de la permission, 1] apporte à l'état des lieux une modification qui constitue un danger caché à ceux qui en profitent $. De même 1l répondrait d'un accident s'il rendait sa propriété dangereuse à dessein , puis y attirait les gens en leur donnant une permussion %. Mais ce sont là des situations excephonnelles. En un mot, le possesseur ne répond pas du défaut d'entretien, mais simplement de son dol 7. Il en est
64. « He must take the property as he finds it, and is entitled only not to be led into danger by « something like fraud ». Juge Willes dans Gautret v. Egerton 1867, L. R. 2 C. P. p. 375. — On dit encore que le seul devoir du possesseur est de ne pas (tendre de piège » au « licensee », « not to set a trap ».