Stephen's Commentaries, vol. 3, p
20. Pollock, p. 374-376 ; + nn. 392. Slephen's Commentaries, p. 302,309! Encyclopedia, vol. 4, p. 643, 644.
21. Ambergate & Railway Co. v. Midland railway Co., 2 E. et B. 79%.
22. ( One commoner cannot distrain upon another commoner for surcharging ».
sur ce terrain pour le ramener, et peut mettre à cette opération un temps raisonnable, avant que le propriétaire du terrain ait le droit de saisir l'animal égaré #. De même encore, lorsque des bestiaux entrent sur une terre en profitant d'une brèche de la clôture que le possesseur de la terre devait réparer *#, 1l n'y a pas de ({respass », et le possesseur ne peut saisir les bestiaux avant d’avoir prévenu leur propriétaire ; c'est, en effet, sa propre négligence qui leur a permis de pénétrer sur sa terre.
Une fois les bestiaux saisis, 1ls sont mis en fourrière ?, mais le saisissant ne peut les faire vendre, ni même intenter une action en dommages-intérêts contre leur propriétaire % ; il est vrai qu'ils ne seront rendus à leur maîtré que lorsque celui-ci aura payé volontairement ce qu'il doit au saisissant ?7.
Avec l « abatement of nuisance » nous revenons à une question touchant la propriété immobilière. La « nuisance » consiste à causer préjudice à autrui en le troublant dans la jouissance de sa propriété ® ; le propriétaire peut alors détruire l’état de fait qui lui cause préjudice, et c’est ce qu’on nomine ( abatement of nuisance » ??.
Si l’état de fait préjudiciable a son siège, sa cause, sur le terrain d'autrui, le propriétaire lésé par la « nuisance » doit