‹ Les tourbillons de Descartes et la science moderneChapitre 2 sur 28 · VIIJ · texte numérisé non relu

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pour disciple une princesse Palatine, ce qui lui permit de mourir ta Suède.

Dans celte vie volontairement errante il fit le sacrifice de ses relations les plus chères et fut même abandonné de sa famille au point de ne pas être informé de la mort de son vieux père. 11 eut cependant des amis, et parmi ces amis, les plus intimes furent des habitants de TAuvergne. M. de Chanut, Riomois^ ambassadeur de France en Suède, reçut son dernier soupir à Stockolm. Clerselier, beau-frère de M. de Chanut, publia sa correspondance. Enfin cent ans après la mort de Descartes, Thomas, votre concitoyen de Clermont-Ferrand^ fut chargé par TAcadémie française de prononcer Toraison funèbre du grand philosophe. Un ordre du roi Louis XIV était venu interdire cette oraison funèbre à l'Eglise Saint-Etienue du Mont où leâ cendres de Descartes avaient été transférées de Stockolm après seize ans. Descartes était alors taxé d'hérésie, et la congrépfdtion de l'Index avait condamné ses œuvres a donec corrigcmlurm.

Zenger est directeur de l'Ecole polytechnique tchèque de Prague, et ses sympathies sont françaises. Mais de plus il a fundé Tobservatoire astrophysique de Prague, presqu'au moment où notre éminent collègue, M. Alluard, fondait Tobservatoiro nîétéorologique du Puy de Dôme, le premier observatoire de montagne. Ces deux entreprises ne sont pas des entreprises rivales, elles ont fait simultanément la gloire de leurs promoteurs. Dans cette division si féconde de la science moderne, toutes deux viennent apporter une puissante contribution à la science des événements météorologiques, à celle de l'atmosphère terrestre. Il convient de louer M. Zenger dans cette assemblée où siège si noblement M. Alluard.

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