‹ Les toxines, microbiennes et animales (volume 2)Chapitre 19 sur 158 · Voir Compl. rend., t. CVU, p. 2oiJ · texte numérisé non relu

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LES ptomaïmës. 103

Elle ne me paraît pas posséder les caractères des bases hydropyridiques.

Base innommée C*°ir*Az.

Une base répondant à la formule G*°ir^Az a été retirée, en 1887, par Guareschi, des produits de la fermentation bactérienne, prolongée durant 8 à 9 mois, de la fibrine de bœuf.

C'est une base oléagineuse soluble dans le chloroforme. Son odeur, plulôt agréable, rappelle légèrement celle des bases pyridiques. Sa réaclion est fortement alcaline. Elle se dissout un peu dans Teau. Elle fournit, après saturation par Tacide chlorhydrique, les réactions ordinaires des alcaloïdes. Le chlorure d'or donne un chloraurate jaune cristallin peu soluble qui se réduit facilement. Le chlorure de platine forme un précipité couleur chair confusément cristallisé, {G*Mr'Az,IIGl)% PlGr; le chlorure de mercure, un précipité blanc; le tanin un précipité grisâtre; le bichromate de potasse un précipité jaune cristallin. Au contact des sels de cette base, le mélange de ferricyanure et de perchlorure de fer étendus, produit immcdialement du bleu de Prusse. Gétte ptonmïne fournit avec le brome un composé d'addition sans dégager d'acide bromliydriiiue.

La nature de cette base n'a pas encore élé bien déterminée. Parmi les produits de condensation du pyrrol avec l'acétone, Dennsledl et Zimmermann ont signalé une base en G^'^H^Az, bouillant à 275^-285°. Le télrahydromélhyquinoleïne et la méthyllélrahydroquinoleïne de Hofmann et Kœnigs ont celte même composilion *.

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