‹ Les toxines, microbiennes et animales (volume 2)Chapitre 20 sur 158 · BtrichU, t. XVI, p · texte numérisé non relu

BtrichU, t. XVI, p

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que je serais assez porté à trancher par Taftirmative, n'est pas encore enlièremenl résolue.

Dans tous les cas, en 1868 déjà, Oser avait signalé dans le vin un alcaloïde C" H'^ Az* dont nous parlerons plus loin, et dont l'origine et Texislence môme étaient restées fort problématiques jusqu'à la découverte des ptomaïnes.

En 1870, Krœmer et Pinuer rencontrèrent parmi les produits extraits des huiles résiduaires de la distillation des eaux-de-vie de grains (fuselols des Allemands) une petite quantité d'une base qu'ils crurent pouvoir identifier avec la collidine. De son côté, Haitinger avait, en 1882, remarqué la présence de la pyridine dans les alcools amyliques provenant de la distillation des eaux-de-vie de grains et de pommes de terre.

D'autres alcaloïdes furent aussi signalés dans la bière ordinaire de bonne qualité par Modermann, Geldem, Fassbender et Schoepp. Ils ne furent pas analysés. V. Meyer en relirait une substance soluble dans l'alcool, dont les effets lui parurent analogues à ceux du curare. Enfin en 1884, MM. Claudon et Morin, dans les eaux-de-vie de mélasse, M. Ordonneau et M. Morin dans les meilleures eaux-de-vie de vin, reconnurent aussi rexistence d'une trace d'alcaloïdes \

M. Ch. Morin a repris en 1888 l'étude des bases des fuseloh^, il en a séparé trois produits alcalins bouillant de 153° à 160^ de 171" à 172% et de 18;;^ à 11)0". Mais il n'a

i. OaDONNBiLU, Bull. Soc. Mm., t. XLV, p. 333. — Ch. MORiN, C. rend. Aead. méd,, t. GV, p. 1019. M. Ordonneau avait cru reconnaître dans les cognacs la pyridine et la collidine; Ludwig y avait signalé la triméthylamine.

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