‹ Les toxines, microbiennes et animales (volume 2)Chapitre 32 sur 158 · I.KS PTOMAÏNKS · texte numérisé non relu

I.KS PTOMAÏNKS

Piomaïnes des streplococcus et staphylococcus du pus. — Dans les bouillons du streplococcus pyogénès de Rosenbach, Brieger a rencontré seulement une grande quantité de triméthylamine et d'ammoniaque et quelques bases xanthiques. • Dans le cas du staphylococcus pyogénès aureus, il a aussi trouvé des bases xanthiques, de la créatinine, mais pas d'autres ptomaïnes toxicjues. 25 grammes de viande de boeuf tinement hachée et réduite avec de Teau à l'état de bouillie, furent ensemencés avec du staphylococcus pyogénès aureus; après un séjour de quatre semaines à Tétuve à So'*, on en fit un extrait alcoolique, qu'on précipila par le sublimé en solution dans l'alcool; le chloromercurate ainsi produit donna finalement par IPS un chlorhydrate cristallisé en aiguilles et un chloroplalinaleen colonnettes contenant 32, 1) pour cent de platine. (Jette ptomaïne fut trouvée différente de toutes celles que Brieger avait rencontrées dans les produits putrides. Elle précipitait faiblemenl l'acide phosphomolybdique et l'iodure de [)olassium ioduré; elle donnait des aiguilles jaunes avec l'acide picrique ; elle provoquait la coloration bleu intense que les ptomaïnes fournissent généralement avec le mélange de ferricyanure de potassium et de sels ferriques.

En 1888, Leber' parvint à extraire des mômes cultures du staphylococcus aureus une substance cristallisée eu aiguilles et sublimable à laquelle il donna le nom de phlogosine. Celte matière ne précipite pas par les réactifs généraux des alcaloïdes, entre autres par les acides phosphotuugstique et phosphomolybdique ; elle ne donne ni chloraurate, ni chloroplalinate. Elle n'est donc pas

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