Ibid,» t. GXIII, p
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acides phosphomolybdiqiio, picrique et lanuiqne. Grittiths lui assigne la formule C*ir'AzO*qni est inexacteV
Le bacille que Afanassieff a trouvé dans les crachats de la coqueluche, lorsqu'on le cultive sur plaques de gélatine, y forme de petites colonies brunâtres qui sécrètent la même ptomaïne.
Ptomahtes de la fièvre ti/plwule. — Des cultures pures du bacille d'Eberlh, Brieger relira, par sa mélhode au chlorure mercurique déjà décrile, une base très alcaline, la typhotoxine CMI"AzO', isomère de la gadinine qu'il avait trouvée dans les chairs de cheval ou de morue putréliées. La typhotoxine est très alcaline. Son chlorhydrate est cristallisé. Son sel d'or fond à 17G". Le chlorhydrate de typhotoxine donne avec les acides phospholungslique et phosphomolybdique des précipités blancs ou jaunâtres; avec l'acide picrique un picrale peu soluble; avec les iodures mercuricopotassique ou cadmio-potassique, des gouttes oléagineuses qui ne précipitent pas; avec le tanin un précipité jaunâtre. Le sel de platine de cette base est très soluble; son sel d or est insoluble.
La typhotoxine est extrêmement vénéneuse : chez les cobayes la salivation et les mouvements respiratoires sont d'abord exagérés; les muscles des extrémités et du tronc sont dans l'impossibilité de se contracter, sans qu'il y ait cependant paralysie. L'animal tombe; s'il veut se relever il glisse sur le sol à chaque tentative; sa tête se rejette en arrière; ses pupilles sont dilatées, insensibles à la lumière;
1. Cette formule est, en effet, plus que saturée. La formule théoriquement la plus riche possible en hydrogène pour ces [iroporfioiis de C, Az cl O serait C*U"AzO'.
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et la mort dans les dix-huit heures. Griffilhs ne donne point d'autres renseignements.
On n'a pas déterminé si le micrococcus enjsipelatis de Fehleisen, cultivé en tubes de gélatine, produit la même ptomaïne.
Ptomaine des oreillons, — Dans les cas de maladie ourlienne, Grifliths a retiré des urines une base qui cristallise en aiguilles blanches prismatiques et qui répond à la formule C*II"Az'0^ C'est une substance neulre soluble dans Teau, Téther et le chloroforme. Son chlorhydrate et son chloroplatinate sont jaunes et cristallisés.
D'après le môme auteur, l'oxydation de cette base par l'oxyde de mercure la transformerait en créatine, puis en méthylgnanidine. Elle répondrait donc à la constitulion d'une propylglycocyamine
^ ^ '\Az((:MrjCii^co-ii
Cette ptomaïne est très vénéneuse. Administrée à un chat, elle produit l'excitation nerveuse, l'arrêt do la sécrétion salivaire, le coma et la mort*.
Ptomaïne de l'anyiae dipt/ieritir/uc. — D'après Grifliths % on extrait de l'urine des diphtériti(iues, aussi bien que des cultures du bacille de Klebs et Lœffler, une ptomaïne blanche et cristalline qui précipite en blanc par l'acide phosphomolybdique, en jaune par le tanin, et (|ui répondrait à la formule C'4r' Az»0^
1. Compt, Rend. Acad. scienct-s, t. CXIH. p. 006, el ihiU. Soc. chim. (3* Sér.\ t. XIV, p. 333.