C.(0CMP)' + 3AzH^ = C=:AzH -|-4(CMP.0H
\ AzH^
Elher Guanidine. Alcool,
orlhocarbonique.
La guanidine, base très alcaline, n'a pas encore été trouvée parmi les substances alcalines d'origine animale, mais il est possible qu'elle soit restée inaperçue ou que dans l'économie elle se change en urée :
i\ Az' II» -h IP 0 = CO Az» H* + Az II'.
LEUC0MAÏNE8 CRÉATINIQUKS. 223
Mais on rencontre cette base chez les végétaux. Schultze Ta signalée dans Lis germes étiolés de la vesce et en faible quantité dans la vesce elle-même *. Nous avons aussi vu
que la méthylguanidine, base très toxique AzH : C . „,' a souvent été signalée parmi les ptomaïnes.
Entre la guanidine et l'urée il n^y a qu'un pas ; il est possible, en effet, de passer de Tune à l'autre par simple hydratation, par exemple, en chaufiFant sa combinaison nitro-argentique avec un excès d'acide et d'eau. Il y a déplacement d'ammoniaque et formation • d'urée comme l'indique Téquation ci-dessus. La guanidine se relie très naturellement à l'urée : elle s'y rattache par simple remplacement de l'atome d'oxygène par le radical bivalent et négatif comme lui (Az 11)".^
^ ^\AzH^ ^'" -^\AzH^
Urée. Guanidine.
Lorsque, comme l'ont fait Nencki et Sieber, on fait agir le carbonate de guanidine (corps tout à fait comparable à celui d'ammoniaque par ses propriétés générales et sa constitution) sur le glycocoUe, ou acide amidoacétique ,
C H' AzO* ou L *' ' on obtient une base, la glycocyamine
qui se forme d'après l'équation :
CH^.AzH* ^/AzH» p/AzH*
(iO'H +^^"-^\AzH* ~ *^^"-^\AzII.CH».COMI"+"^''"
Glycocolle. Guanidine. Glycocyamine.
et cette nouvelle substance qu'on n'a pas encore, il est vrai, rencontrée dans l'organisme, est apte, lorsqu'on la