EXTRACTION HT SÉPARATION DES PTOMAÏNES
contre dans les liqueurs de culture, urines, et autres excrétions, tissus, etc., il est préférable d'employer la marche suivante, qui m'a donné les meilleurs résultats' :
Les matières épuisées par l'eau, après très légère acidulation par l'acide acétique et addition de quelques centigrammes d'acétate de chaux par litre ^ sont portées à l'ébullition pour coaguler l'albumine, la caséine, etc. ; la liqueur filtrée est alcalinisée par du bicarbonate de potasse, puis évaporée à moitié dans le vide à 35° ou 40° pour en chasser l'ammoniaque. Avec elle sont entraînées des traces de bases volatiles qu'on peut recevoir dans de l'acide suifurilique étendu. Après neutralisation de cette liqueur par la soude et évaporation, on reprend par l'alcool à 96° centésimaux bouillant qui dissout les petites quantités d'alcaloïdes volatils ainsi passés et on les joint au reste de la liqueur qui n'avait pas distillé. On traite alors celle-ci, tant qu'elle précipite, par de l'acétate de plomb neutre \ La liqueur, séparée du précipité plombique, est filtrée, soumise à l'hydrogène sulfuré, concentrée encore de moitié et dialysée. Toutes les bases, et une partie des toxines, s'il y en a, passent à travers le dialyseur qui retient la gélatine et divers corps extractifs*.
La partie dialysée est concentrée et précipitée par le phosphomolybdate de sodium en liqueur acide et en grand