V. Grandis, R. Acad. dei Lincei
2. Journ. de Pharmacie el de Chimie, 3' série, t. IX, p. 5 et 81 ; t. XI, p. 409 ; t. XII, p. S ; t. XVII, p. 401 ; t. XVIII, p. 107 ; t. XIX, p. W<.
LKUCOMAÏNES A CHaInUS GHASSKS.
75" cenlésimaux. Celle solulion alcoolique esl privée d'élher de pélrole par distillation, puis laissée quelques jours au frais. Il s'en sépare de la cliolestérine mêlée d'un peu de lécilhine. La solulion claire est décantée, décolorée par le noir et évaporée vers bO° dans le vide jusqu'à consistance sirupeuse. Le résidu est repris par l'éther; celui-ci étant évaporé, la lécilhine se sépare à l'état presque pur. On la reprend par aussi peu que possible d'alcool absolu tiède, et on la fait recristalliser à — o°.
C'est une substance qui s'altère rapidement, surtout lorsqu'on la chauffe. Sous l'action des alcalis ou des acides, elle se dédouble en donnant à la fois des acides phosphoglycérique, stéarique, oléique, margarique et de la choline, quelquefois d'autres bases. Slrecker assigne à la lécilhine qu'il a analysée la formule C^H'^AzPO^ Il la fait dériver de l'union, avec déshydratation, des acides phosphoglycérique, oléïque et margarique à la choline :