‹ Les tractions rythmées de la langue [electronic resource]Chapitre 35 sur 44 · PARTIE EXPÉRIMENTALE · texte numérisé non relu

PARTIE EXPÉRIMENTALE

Il n’est pas inutile, ni sans intérêt, de rapprocher, des faits d’application qui précèdent, quelques-uns des faits expérimentaux qui nous ont servi à établir l’efficacité du procédé, et qui permettent, en même temps, de saisir les véritables limites de cette efficacité, c'est-à-dire les conditions dans lesquelles son action est encore ou n’est plus possible.

Ces faits vont montrer que, même dans les cas extrêmes où le rappel définitif à la vie ne peut plus être réalisable, le procédé des tractions rythmées de la langue — et lui seul — est capable, tellement puissante est son action, de ressusciter encore, momentanément, le réflexe respiratoire et cardiaque, et consécutivement la fonction cardio-respiratoire qui en résulte. C’est surtout la submersion qui a servi à ces expériences.

La suivante, que nous prenons pour type, parmi un grand nombre d’autres, est particulièrement de nature à démontrer la limite extrême à laquelle peut agir le procédé de la langue appliqué avec persistance (1).

(1) La plupart de ces expériences ont figuré dans la thèse déjà citée (p. 102) d’un de nos élèves du laboratoire, M. Yves Lecoquil.

Exp. I. — CHIEN SUBMERGÉ DURANT 3 MINUTES 1/2

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