‹ Les traditionnellesChapitre 10 sur 114 · LIVRE I · texte numérisé non relu

LIVRE I

Leur urne a profén'; la caAo.vo an remord... Vous vous plaignez des maux qui pèsent sur vos têtes ; Pourquoi vous étonner, insensés que vous êtes, De trouver la douleur au chemin de la mort ?

Comment fermer la bouche à ces tristes prophètes Qui disent aux désirs des âmes inquiètes : « L'astre est tombé du ciel, il ne peut rien pour vous. » Seigneur, c'est du néant trop souiïrir la démenc^e. Reviens! lorsque tu fuis, le vide est trop immense; Trop d'angoisse.s ont pris ta place parmi nous.

Oh ! qu'il ne soit pas dit que tes lois adorables S'effacent sans retour du cœur des misérables. Montre-nous que le pauvre est toujours ton ami. Fais par la charité mourir l'indifférence; Que la patrie enfin renaisse à l'espérance, En voyant son pontife en ta paix endormi.

Pourquelque bien d'un jou)-, pourquoi tant de batailles ?

24 LES TRADITIONNI

Le Pasteur a montré la route à s< 0 frères ! voulez-vous le laisser i Tous, par quelques côtés eni'ants Le plus grand, après tout, n*a qui Et le plus opulent n'emporte qu'i

Dans les compartiments de l'hun Chaque assise a sa place avec soi Le sommet a la foudre et la base Peut-on croire au bonheur des fo La fièvre met aussi l'incarnat sui De force ou de bon gré, toute épii

Cendre auguste, pardonne au zèl La louange peut-être eut mieux 1 Tout hymne est superflu, car ce L'exemple n'est-il pas l'éloquenc

A M. UOUX-LAVERGN

SUH LE JOUR DK SA PKEMIERE MESSE.

Quoiqu'aii milieu du mois qui fait mourir Je n'avais jamais vu si belle matinée : Un rayon, premier né du front de l'astre-r Du vieil amphithéâtre illuminait l'allique, Comme pour honorer d'un salut sympathi Le sanglant berceau de la foi.

Pour la première fois offrir le sacrifice Dont le mérite est iiilini.

Oh! si jamais, courbé devant un sanctuaire, D'accord avec mon cœur s'épancha ma prière, C'est lorsque je te vis gravir ces saints degrés ; C'est lorsque, descendant au son de tes paroles, Le fardeau de ton Dieu tomba sur tes épaules Et consomma des nœuds terribles et sacrés.

Seigneur, je me disais : « Si ma prière est digne. Que ce cep bien-aimé fasse honneur à ta vigne ; Que jamais nul serpent n'y roule ses anneaux ! Mais que les eaux du ciel abreuvent ses racines, Pour que son fruit, gardé dans les caves divines. Donne la force au sein des maux.

« Pour lui-même rempli d'une humble défiance, Que son cœur soit plus fort encor que sa science ! Que son flambeau toujours s'accompagne du tien,

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