LIVRE IV
De clicrcher l'iulcn ou rabime Où va le fatal Juif errant.
Mais, grâce à ta muse divine, Du poids de ce lourd cauclieniar J'ai vu délivrer nia poitrine.
"Et, dût-il revenir plus tard,
Je bénis la fée adorée Qui m'a, dans un présent amer, Fait vivre toute une soirée D'un passé qui me fut si cher,
Î4 janvier 1848.