I. Histoire de$ Viergsi
îm LES TRADITIONS INDO-ASIATIQUES.
mer un germe qui la rend féconde, et celai qai doit nsdtre d'elle [est celui que nul n'a engendré.
La vierge flotte, flotte sur l'onde, son sein fécondé tressaille, elle appelle Ukko, le dieu suprême, à son secours, la plainte est entendue etTétre suprême* sous la forme d'un aigle, dépose dans le giron de la yi<^rge six œufs d'or et un œuf de fer, et les œufs en se partageant forment le ciel, la terre et les astres.
Puis la vierge donne naissance à l'étemel Waïnamoïnen, celui que nul n'a engendré, et ainsi se trouve formée la trinité finlandaise :
Ukko, le père.
Luonnotar, la mère.
Waïnamoïnen,le fils.
Et de même que Viradj,le fils, dans la conception iûdoue, continue la création, Waïnomoïnen achève l'œuvre de Ukko et de sa mère Luonnotar.
Il est inutile d'insister sur la parfaite concordance qui existe entre ces spéculations mystérieuses et celles de la cosmogonie indoue.