LE FILS DU MOET
Cette nouvelle fiction ya prouver d'une manière indiscutable l'exactitude des explications que nous avons données de la précédente.
Si le père de famille venait à mourir, avant d'avoir pu se procurer un fils suivant le mode que nous venons d'indiquer, l'importance de ne point le laisser privé des seules prières qui eussent l'efficacité de lui ouvrir le séjour céleste, était telle, qu'en vertu d'une nouvelle fiction on trouvait le moyen de lui donner un héritier *.
Le frère, et à son défaut le plus proche parent, épousait la veuve du défunt, et le premier enfant mâle qui venait à naître était dit fils du décédé, héritait de lui, et dès que ses pas pouvaient le porter et ses lèvres balbutier quelques paroles, il com-