‹ Les traditions indo-européennes et africainesChapitre 39 sur 60 · PAR LE MÊME · texte numérisé non relu

PAR LE MÊME

« Pareils aux chantres de nos sacrifices, les Capindjalas viennent, par des accents de bon augure, nous annoncer un temps favorable. L'oiseau se plaît à répéter deux cris, de même que ceux qui chantent nos hymnes, emploient la gayatri et le trichtoub (mètres de vers).

« Oiseau, comme notre chantre, tu as au ssi ton hymne ; et ainsi que Tenfant du prêtre, au moment de la libation, tu fais retentir ta voix. Avec l'empres . semant de l'étalon qui s'approche de ses amantes, oiseau, parle-nous favorablement; oiseau, parle -nous pour notre bonheur I

« Oiseau, si tu nous parles, ne nous parle que favorablement. Reste silencieux pour écouter notre prière. En t'éloignant résonne comme un carcari (sorte de tambour). Pères d'une heui^use lignée, puissions-nous chanter longtemps encore dans le sacrifice. »

INDO-EUHOPi£NNES ET AFRICAINES.

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HYMNSE A SAn-fRï ■

PAîl «^^MAMADA.

« Le divin Savitri, qui travaille constamment à la eréatienklu inQiid&, rSamlriy.^îpmtte tocGs l€B3 âtces, Tient deae Jèit^r iponr ma :oaûviFe; 11 dispense irais Devras 888 favetcrs. Qu'il comble de ses bténédictiŒoa le maître de ce sacrifice. . . . . ;- -v '•:: '...::

' € îsB Diéu tîtti^'élê^frê potrp le bomtoew*! monde, étead âttldn ses longs bif as. Et {yèûdmit (}n*il pour- ^t^'Sa 08â*f4èpe, «ous4ui se j9ueli%le^ ondes pu^ fiantes, et le vent qui tcitii^e *Utbur de44 <pï»W*

«Savitri, dans sacourse, se dépouille de ses rayons, il pennet au voyageur de se reposer des fatigues de la marche, il prévient le désir de ceux qui oseraient implorer le secours d'Abi. La nuit poursuit l'œuvre de Savitri.

« Partageant de moitié avec lui, la nuit s'occupe à tisser sa toile immense. Cependant le sage comprend que la puissance du créateur n'est pas éteinte. En effet, quittant son sommeil, Savitri a reparu et le dieu infatigable vient pour marquer les divisions du temps.

« Les feux d'Agni naissent tous les matins dans chaque demeure ; et la mère de Savitri remet à son fQs l'illustrç fonction d'éclairer le monde, sur le signal que vient de lui donner Agni.

« Il marche vers le terme de sa carrière vainqueur de tous ses ennemis, et désiré de tous les êtres animés. Alors il quitte la tâche, dont l'autre moitié ne regarde plus le divin Savitri.

« On te demande, ô Dieu ! on cherche, avec inquiétude, dans les plaines désertes de l'air, l'habitant céleste qui devrait s'y trouver. Mais on se dit que la forêt, quoique silencieuse, n'est pas privée d'oiseaux, et que rien ne saurait détruire les œuvres du divin Savitri.

« Cependant Varouna, dans l'obscurité, à travers les voies heureuses de l'air, retourne à l'endroit où il doit renaître. Les oiseaux, les animaux, sont tous dans les retraites diverses que leur a assignés Savitri.

« Quel être peut-il craindre, celui dont l'œuvre ne peut être ébranlée ni par Indra, ni par Varouna, Mitra, Aryawar, ni par Roudra? Honneur au divin Savitri, dont j'implore humblement la protection.

« Nous présentons nos offrandes au sage Bhaga, digne objet de nos méditations. Que le dieu que célèbrent nos hymnes, noble époux des chastes prières, nous accorde son secours. Pour obtenir le bonheur

et réunir sur nous tous les biens, puissions-nous être les amis du divin Savitri I

m Que tes faveurs désirables nous arrivent du oiel, de l'air, de la terre I Que ce bonheur s'étende sur les serviteurs de Savitri, sur le maître de maison qui l'honore de ses offrandes, et sur le poète qui le chante I

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