MORT APPARTIENT A SA FAMILLE
1. D'après Abou-Horeïra, le Prophète a dit : « C’est moi qui suis plus autorisé qu’eux-mêmes à agir au sujet des Croyants. Celui qui meurt ayant des dettes sans laisser de quoi les acquitter, c’est à nous qu’il incombera de les payer. Celui qui laisse un bien, ce bien appartient à ses héritiers. »
CHAPITRE V. — Du DROIT QU’A L’ENFANT SUR LA SUCCESSION DE SON père et de sa mère. — Zeïd-beu-Tsâbit a dit : « Lorsqu'un homme ou une femme laisse une seule fille, celle-ci a droit à la moitié de la succession. S'il y a deux filles ou plus de deux filles , elles ont droit pour elles toutes aux deux tiers. S'il y a un fils on commence à faire la délivrance à ses cohéritiers en donnant à chacun sa réserve légale et ce qui reste ensuite sera pour le fils en lui assignant la part de deux femmes. »
1. Ibn-Abbâs rapporte que le Prophète a dit : « Attribuez d’abord les réserves aux réservataires et ce qui restera sera pour le plus proche des mâles. »