N ENIVRENT POINT
1. Abou-Hâzim a dit : « J'ai entendu Salil-ben-Sa'd (raconter) que Abou-Osaïd-Es-Sâ-'idi avait invité le Prophète à sa noce et ce jour-là c’était la jeune femme qui servit le repas. « Savez-vous, dit-elle, ce « que j’ai fait macérer pour l'Envoyé de Dieu ? Eh bien ! je lui ai fait « macérer des dattes toute la nuit dans un tawr. »
CHAPITRE X. — Du vin cuit W et des roissons enivrantes qui ont été prohirées. — * Omar , Abou-Obaid et Mo'âdz estiment qu'on peut boire le jus de raisin cuit réduit au tiers .- — El-Barâ et Abou-Dj ohaifa en buvaient réduit de moitié. — Îbn-Abbâs a dit : « Bois le jus du raisin tant qu’il est frais. » — 'Omar a dit : « Comme je trouvais que ' Obaïd-Allah sentait le vin, je m’informai pour savoir s’il s’enivrait. Je lui fis donner la bastonnade^). »
1. Abon-’ E-Djaouairiya a dit : « Interrogé par moi sur le vin cuit, Ibn-'Abbâs me répondit : « L’usage du vin cuit est postérieur à Maho- « met. Tout ce qui enivre est prohibé. » Je dis alors : « Le jus de raisin « est une boisson licite et bonne. — Oui, répliqua-t-il : mais après avoir « été licite et bon, le jus de raisin (fermenté) devient illicite et mau- « vais. »
2. ' Aicha a dit : « Le Prophète aimait les pâtisseries et le miel. »
(1) Appelé bâdzaq JSil> ; c’est du jus de raisin ayant subi une première cuisson qui le rend sirupeux.
(2) Parce qu’il s’enivrait.
TITRE LXXIY