Popol vuh, ibid, chap. vu, p
5. S'hagun, Historla gênerai de las Casas de N. Espanay t. I, chap. VII, p. 2::6 et 257. Mexico, 1830. —M. E. Lefébure, Étude sur la vie future chez les Égyptiens^ p. 8 et suiv. Chalon-sur-Saône, 1873. — Des couleurs considérées comme symboles des points de VespacCf p. 16 du t. Ylii des Actes de la Société philologique.
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TRADITIONS RELATIVES AC nLS DE LA TrHRGB
des espèces animales dont ie chef leur servait de couverclec'étaienl, cLez les sujets des Pharaons, le chacal, le cynocépha.le.' l'éperviiyr et l'Iiorame ; au Mexique, l'ocelot, le coyotl ou chacal américain, l'aigle et le corb«iil(f). Les Yucalèques, qui, en leur qoiilité deTolièijues orieiit-iui, rendiiîent de préfOrence un culte, aux êtres d'humeur inoffensive, paraissent avoir remplacé les animaux funéraires des Meiicains par Vagouii (3), la perruche le singe et le quetzal. Enfin, une p.^rtie. au moins, de l'histoire du second Quaizalcohualt, celle où l'on raconte la ven^anco par lui exercée sur les assassins de son père, (ué par traJiison r.ippelle benuctmp le rôle assigné à Horus, comme vainqueur de Typhon. Ajoutons qu'un érudit a déjà signalé l'élonnanl© reasemblance qui se manil'csie, au puint de vue artistique, entre le type assigné parles Égypiiens à leur dieu Bès, prototype de la Méduse des Grecs, et les Iraits sous lesquels les Mexicains figuraient, dans leurs calendriers, Tonatiuh ou le dieu soleil (31.
Nous pourrions également rapprocher les mélamorpho^ de Bitnou de celles du meiicain Xolotl. Les dieux s'étaat, d'après le Codex Chimjilpopoca, résignas à la morl, pour obliger par leur Irépas, le sokil et la lune à se mettre en mouvement Ehécatl ou la vent personnifié se charga de les tuer tous. Seul Xolod se refusait à partager le sort commun. Pour y échapper 11 s'enfuit et se transforme en MéxoloU ou " aloôs double a puis en Axotntl, « espèce de reptile aquatique, et disparaît (4). Il est vrai qu'une autre version de la même histoire se retrouve d'une part dans le recueil des conteskalmonks et, de l'autre dans les récits galliis concernant le mystériem Gwyddon (3).
Nous ne prétendons nullement conclure de tout ceci à l'établissement de quelque coUmie égyplienne partie des bouches du Nil puur arriver, à travers l'Allanlique, jusque sur les rives
t. Abbé Brasseur de Bourbourg, Recherches stir tes ruines de Palmqui, chai-, vi, p. 5 |el en iio^e).
2. Les animaux symboliques dans leurs relations atec les goints de l'espace, § 2, p. 291 du vol. lll de la Revue de philologie et d'ethnographie.