‹ Les tragiques (volume 4)Chapitre 80 sur 313 · Voy. plus haut, p · texte numérisé non relu

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2. Lorsque les Polonois arrivèrent en France, la guerre civile duroit encore. Leur présence même fit traiter avec moins de rigueur les défenseurs héroïques de Sancerre, qui avoient résisté sept mois à l'armée catholique.

5. C'est-à-dire si vous aviez connu d'une manière certaine cet homme-femme.

4. D'Aubignéa fait remarquer que Henri MI, qui, avant de monter sur le trône, s'étoit signalé par sa bravoure, perdit tout courage et toute énergie dès qu'il commença à se livrer à ses infâmes voluptés. {Hist. univ., t. 2, 1. 5, p, 11 17.)

Le faix qui leur pesoit : vous n'eussiez voulu mettre Vos loix, vostre couronne et les droicts et le sceptre En ces impures mains, si vous eussiez bien veu , En entrant à Paris, les perrons et le feu Meslé de cent couleurs, et les cahos estranges, Bazes de ces tableaux où estoient vos louanges. Vous aviez trouvé là un augure si beau, Que vous n'emportiez rien ae France qu'un flambeau Qui en cendre eust bien tost vostre force reduicte, Sans l'heur qui vous advint de sa honteuse fuite. Si vous eussiez ouy parler les vrais François, Si des plus éloquents les plus subtiles voix N'eussent esté pour vous feintes et mercenaires, Vous n'eussiez pas tiré de France vos misères. Vous n'eussiez pas choisi pour dissiper vos loix, Le monstre dévorant la France et les François.» Nous ne verrons jamais les estranges provinces, Eslire à leur mal-heur nos misérables princes : Celuy qui sans mérite a obtenu cet heur Leur donne eschantillon de leur peu de valeur : Si leur corps sont mezeaux, aussi le sont leurs ames(' ), Ne sentant plus le fer, s'endurcissent aux fiâmes. Et si leurs corps sont laids, plus laid, l'entendement Les rend sots et meschans, vuides de sentiment.

Encor, la tyrannie est un peu supportable, Qu'un lustre de vertu faict paroistre agréable. Bien heureux les Romains qui avoient les Césars Pour tyrans, amateurs des armes et des arts: Mais mal-heureux celui qui vit esclave infâme Soubs une femme hommace et soubs un homme femme : Une mire doutcuse{^), après avoir esté

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