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gastriques exceptées, la méthode échoue généralement dans les cas où ces troubles sont sus-diaphragmatiques, dans les cas d’ataxie et de troubles de la sensibilité des membres supérieurs par exemple.Frappés de ce fait,nous en avons cherché la raison. Les expériences cadavériques de MM. Gizes De LA Tourerre et Cmipaucr ont démontré que c'était la partie inférieure seule de la moëlle, à l’exclusion de la partie supérieure, qui était élongée par leur appareil. Les troubles qui reconnaissent pour cause une lésion de la partie supérieure de la moëlle ne doiventdonc pasthéoriquement être modifiés; c’est ce que confirme la pratique.
Nous nous sommes demandé si, en reportant plus haut, aussi haut que possible, le point detraction sur le rachis,onne pourrait pas obtenir l'allongement de la partie supérieure de la moëlle dorsale et celui de la partie inférieure de la moëlle cervicale. Le rachis peut en effet être assimilé à une tige flexible, mais inégalement flexible; le segment lombaire ne
possède qu'une amplitude de mouvement minime; dans le segment dorsal, la partie inférieure n’est douée que d’une faible laxité, alors que c’est dans sa partie supérieure que se produisent les mouvements les plus étendus; le segment cervical,très mobile à ses deux extrémités dorsale et occipitale, est au contraire presque rigide à sa partie moyenne; c'est sur cette partie moyenne du segment cervical du rachis que nous avons eu l'idée de reporter notre traction, qui, ainsi pratiquée, nous permet d'utiliser pour la flexion du rachis les mouvements si étendus dont le siège se trouve entre la 6e cervicale ét la 3° dorsale.
De plus, comme nous avons remarqué, avec chacun, que l’élongation de la moëlle n’agit pas chez les tabétiques qui présentent une laxité ligamenteuse anormale, leur permettant la flexion extrême et cela précisément parce que la moëlle n’est pas élongée, nous avons eu l’idée de fixer pour ainsi dire la partie inférieure de la moëlle, par la tension des plexus
lombaire et sacré, réalisée par le relèvement des extrémités inférieures. Nous pensons que, chez les tabétiques qui présentent des attitudes anormales, les troncs nerveux se sont adaptés à ces mouvements extrêmes en s’allongeant; il s’est passé chez eux quelque chose d’analogue comme disposition anatomique à ce que le professeur Raymonn a démontré, pour les nerfs péri-articulaires, qui présentent des flexuosités dont l'effet est d'éviter leur tiraillement dans les mouvements de ces articulations. Il nous semble donc logique de penser que la moëlle non seulement fixée, mais encore tirée en bas par la tension des troncs nerveux des membres inférieurs, se trouve dans des conditions plus favorables à une élongation réelle, qu'alors que ces mêmes troncs nerveux se trouvent dans un état de relächement permettant l’ascension des racines dans le canal rachidien ; dans ce cas la moëlle n’est pas élongée, elle est seulement déplacée. En effet une élongation quelconque suppose, pour être efficace, deux forces agissant en sens inverse, l’une maintenant ce que l’autre tend à amener vers elle ; c’est de la force, de la résistance de cette contre-extension que dépend la réalité de l’élongation. La fixité de la poulie de réflexion dans l'appareil de MM. Gures pe LA Tourerre et CHipauLT nous a paru une condition défavorable à une flexion idéale du rachis. Mécaniquement parlant, nous devons envisager deux choses : le point d'application de la force sur le malade, le point de traction de la poulie ; l’un de ces points est fixe, l’autre mobile; il existera des positions de flexion dans lesquelles la traction s’exécutera dans des conditions fâcheuses au point de vue mécanique pur, puisque Le plau de pression devrait être toujours perpendiculaire à l’axe de traction pour produire avec un minimum de force uneflexion maxima.Ce sont ces considérations d'ordre purement mécanique et aussi les inconvénients que nous avons vus se produire chez quelques malades qui nous ont engagé à rendre la poulie de réflexion mobile.
Prenons deux types de malades, l’un grand, l'autre petit, et voyons comment chez eux agit la flexion du rachis avec l'appareil de MM. Gises pe LA Touretre et Cripaurr.
1% cas, sujet grand.—La première phase de la flexion s’opère dans de bonnes conditions, mais celle-ci s’accentuant, le point de pression passe de l’entrecroisement des bandes en X aux chefs scapulaires qui s'appliquent fortement sur les épaules,au moment où celles-ci dépassent la perpendiculaire élevée par le point de traction représenté par la poulie, le sens d'application de la force est changé : au lieu d’être dirigé en avant et en bas, il se dirige en bas et en arrière, tendant par conséquent à repousser en arrière l'épaule, à tasser, en le fléchissant il est vrai, Le rachis.
2°cas, sujet petit.— La première partie de laflexion s’opère correctement, mais le malade est attiré en avant par suite de Pobliquité de l’axe de traction. Une courroie qui le retient en arrière est nécessaire; elle {vient comprimer l'abdomen et les viscères. La flexion s’accentuant, la compression augmente, mais la traction ne se fait pas dans de trop mauvaises condilions, si le sujet est de taille suffisamment petite pour que le point d'application de la force reste en arrière de la perpendiculaire élevée par la poulie.
La poulie de réflexion doit donc être mobile afin de pouvoir varier avec Îles degrés de flexion, de telle sorte que l'axe de traction soit, autant que possible perpendiculaire au plan d'application de la force.
Les raisons qui nous ont engagé à faire subir des modifications à l'appareil de MM. Gures pe La Touretre et ChiPauLT étant exposées, nous allons donner la description de ces modifications telles qu’elles ont été réalisées par M. Caazau, constructeur de Pappareil à élongation.
Appareil Gilles de la Tourette et Chipault modifié. — Notre appareil se compose d’une table basse, longue de 1 m.40, large de 45 centimètres, portant à sa partie postérieure
un petit dossier; on le voit, c'est la même table que celle de l'appareil de MM. Giices DE LA Tourerte et Caipaurr.
Cette table est percée à l’union de ses deux tiers antérieurs et de son tiers postérieur d’une fente rectangulaire de 30 em. de long dans laquelle glisse une pièce de bois, supportant une poulie. Cette poulie est reliée à l’extrémité de la table, opposée au dossier, par une vis actionnée par une manivelle et permettant le déplacement de la poulie suivant une course dont la longueur est représentée par celle de la fente rectangulaire. La poulie ne se trouve pas sur la table, mais au-dessous d’elle ; la corde passe donc, non pas entre les
Fig. 38. — Appareil de MM. Gilles de la Tourette ét Chipault modifié par M. Jean Leclerc.
jambes du sujet, mais au-dessous d’elles, séparée de celles-ci par l'épaisseur de la table.
Un plan incliné, de 40 cm. de long sur 10 cm. de haut, peut glisser à l’aide de rainures sur le plancher de la table et relever, suivant le degré jugé utile,les talons du sujet.
Le système de sangles auxquelles est appliquée la traction se compose essentiellement de deux bandes verticales distantes l’une de l’autre de 6 centimètres; ces deux bandes s'étendent de la partie moyenne de la colonne céphalique à la partie inférieure du tronc. Elles sont réunies entre elles
et tenues écartées l’une de l’autre par des glissières perpendiculaires à leur direction. A leur extrémité supérieure, se trouve une bande capitonnée de 3 cent, de largeur, dont les deux extrémités, libres et garnies d’anneaux, servent à pratiquer la traction cervicale.
Une ceinture, entourant la taille du sujet, admet dans deux dédoublements distants de 6 cent. la partie inférieure des deux bandes verticales; celles-ci sont ramenées en avant par-dessus la ceinture qu’elles ont déjà traversée et sont introduites dans la glissière supérieure, une boucle aplatie et fermée limite en bas leur ascension et celle de la ceinture, permettant ainsi de régler la longueur des bandes verticales, suivant la taille du sujet.
De plus, deux chefs de bande à direction oblique, croisant l’épaule à la manière d’une bretelle, viennent se fixer aux bandes verticales ; leur extrémité libre se trouve pourvue d’anneaux et permet d’exercer avec le même système de sangle la traction scapulo-dorsale dans les cas où la traction cervicale offre des inconvénients. Un peu au-dessus du point où ces chefs scapulaires rencontrent les bandes verticales, celles-ci sont réunies par une pièce transversale rendant leur action solidaire et empêchant la totalité des sangles de remonter, Ce qui aurait lieu puisqu’aucune pression n'est exercée par la ceinture lèchement fixée.
De chaque côté de la ceinture, deux courroies peuvent entourer le dossier de l'appareil et fixer le sujet en arrière dans les cas où celui-ci aurait une tendance à être entraîné en avant; nous verrons que ces courroies ne servent pas, quand l’élongation est correctement pratiquée.
Une fourche plus large, et surtout d’un rayon de courbure beaucoup plus grand que celle de l'appareil de MM. Grres DE LA Tourerre et Curaurr, s’accroche aux anneaux soit des chefs scapulaires, soit äes chefs cervicaux. A cette fourche, se fixe une corde qui se réfléchit sur la poulie située au-
dessous de la table ; cette corde s’enroule autour d’un cylindre de bois de petit diamètre (3cm.) situé à l'extrémité opposée au dossier. Deux roues dentées d’inégal diamètre, mues par une manivelle, actionnent le cylindre surlequel la corde s’enroule. Ce dispositif permet une traction douce et surtout sans saccades si pénibles pour les malades.
La sangle qui, dans l’appareilde MM. Guires DE La TourerTE et CnrauLr, se place au-dessus du genou est conservée, mais reportée au-dessous d'eux.
Technique de l'élongation. —Voici la technique de l’élongation avec notre appareil.
Le sujet est assis, le sacrum touchant au dossier; la pièce cervicale est placée entre la 6° cervicale (proéminente) et la tubérosité occipitale, au niveau de la portion rigide de la colonne cervicale, par conséquent ; plus bas la pression provoquedes douleurs, plushaut elle est mal supportée et entraine de violentes céphalalgies ; la longueur des bandes verticales est réglée, suivant la taille du sujet, de façon à ce que la ceinture se trouve au niveau de l’échancrure costo-iliaque : il suffit pour cela de maintenir la boucle inférieure et de tirer sur l’extrémité libre du chef de bande.
La ceinture est fixée, mais sans serrer la taille du sujet.
Les extrémités de la fourche sont alors fixées aux anneaux des chefs cervicaux; quelques tours de manivelle tendent la corde et la flexion s'opère doucement.
Si l’on veut pratiquer la traction scapulaire, on constate tout d’abord que l’ensemble des sangles remonte, puis le mouvement s'arrête; quand la bande transversale est au niveau de la partie supérieure du rachis dorsal, la traction ne s'opère passur les épaules, mais suivant la surface d’application de la bande transversale, juste au niveau du rachis par conséquent.
Pour que lélongation soit correctement pratiquée, il faut, au fur et à mesure que la colonne s’incurve,que la poulie se
trouve de telle façon que la corde de traction soit perpendiculaire au plan d’application des bandes. C'est un point sur lequel nous insistons; on en comprendra l'importance, étant données les considérations d’ordre mécanique quenous avons exposées. Dans ces conditions, le malade n’a aucune sollicitation à être attiré en avant, il reste exactement au point même où il est assis; point n’est besoin de le maintenir attaché en arrière au dossier de la table; les courroies dont nous avons indiqué l'existence sur la ceinture restent lâches, sans aucune tension.
Nous avons expérimenté sur le cadavre l'appareil dont nous venons de donner la description, sur deux sujets seulement, les résultats que nous avons notés nous ont paru tellement concluants que nous n’avons pas jugé nécessaire de pousser plus loin nos observations.
1% sujet, homme.La moëlle est mise à nu,nous pratiquons la flexion par traction cervicale. La flexion est moyenne, telle qu’on l’obtient chez la plupart des tabétiques. La distance qui séparait deux repères osseux pris sur le rachis était de 54 centimètres. Nous voyons successivement cette longueur s’accroitre jusqu’à mesurer 58 cent.; puis, la flexion étant poussée plus loin, nous notons 60 cent. La moëlle est alors sectionnée à la partie inférieure du segment cervical. Les deux surfaces de section s’écartent de 3, 8 cent.; cet écartement devient 4, 2 cent. lorsque les jambes du sujet sont relevées par un billot placé sous les talons.
2e sujet, femme. La moëlle,mesurée entre deux points du repère osseux,est de 46 cent.,laflexion du rachis par traction cervicale donne un allongement de 6 cent., la longueur totale devient done 52 cent. Trois sections sont alors pratiquées: une à la partie inférieure de la moëlle lombaire, l’autre à la partie moyenne de la moëlle dorsale, la troisième à la parue inférieure de la moëlle cervicale ; on note la longueur qui sépare les segments:
Entre les deux extrémités lombaires... .. “o 2,1 cent. — dorsales 1% ù 2 cent, — cervicales. 1,9 cent.
Il faut conclure de ces deux expériences que la moëlle,dans notre procédé de traction,est élongée à un degré considérable puisque, chez-nos deux sujets, l'allongement atteint 6 cent. : de plus cette élongation ne porte pas seulement sur la partie inférieure de la moëlle, mais encore sur sa partie supérieure; il est vrai que l’élongation est moindre au segment cervical qu'au segment lombaire, mais elle est encore considérable et l’on doit admettre qu’une élongation de 1,9 cent. portant son action sur la moëlle cervicale seule produise une action certaine sur le segment médullaire, puisqu’un allongement de 2 cent. portant sur la partie inférieure de la moëlle donne avec l'appareil de MM. Gires pe La Tourerre et Cnipaurr des résultats brillants contre les troubles dus aux lésions de cette partie inférieure de la moëlle.
Cette preuve de l’action de l’élongation par traction cervicale, bien qu’elle nous semble évidente d’après nos expériences sur le cadavre, nous est encore donnée par les sensations accusées par les malades ; ceux-ci éprouvent des sensations de tiraillement dans la région sacrée et dans les jambes et éprouvent ces mêmes sensations dans les bras, preuve évidente de l’élongation des racines cervicales par la moëlle cervicale.
Nous ne pensons pas que l’élongation, pratiquée suivant le procédé que nous avons indiqué et d’après les règles que nous avons données, présente plus de danger que l’élongation pratiquée avec l’appareïl de MM. Gures DE La Tou- RETrE et Curpauzr. Les contre-indications restent les mêmes; les répéter nous parait inutile.
Quelques malades ne peuvent supporter la traction cervicale, à cause de la céphalalgie qu’elle détermine chez eux ;
c'est le seul inconvénient que nous ayons constaté chez les
malades soumis à notre examen, inconvénient qui nécessite l'abandon de la fraction cervicale, pour la traction dorsale, que réalise en même temps notre appareil.
Dans aucun cas, nous n'avons observé de gène circulatoire, ou des phénomènes de stase; la respiration se fait normalement, les battements cardiaques sont réguliers et nullement accélérés; les viscères abdominaux ne sont le siège d'aucune compression, la ceinture devant être très modérément serrée.
Des retards apportés dans la construction de l'appareil ne nous ont pas permis de suivre, pendant un temps assez long, un assez grand nombre de malades, pour que nous puissions donner une statistique portant sur un nombre suffisant de cas,
Nous avons vu les crises gastriques d’un tabétique, qu'aucune thérapeulique antérieure n'avait pu soulager, diminuer de nombre, d'intensité et de fréquence, disparaître presque. Ce résullat nous a paru devoir être signalé. Les améliorations que nous avons constatées chez les tabétiques soumis à notre procédé ont été rapides en ce qui concerne les troubles de la sensibilité, enfin les troubles à localisation sus-diaphragmalique sont influencés parallèlement aux
“troubles sous-diaphragmatiques.
Voici les observations de quelques tabétiques traités par l’élongation de la moëlle. Grâce à la méthode objective des schémas, on pourra se rendre compte de la réalité d'action du procédé puisqu'ils constituent une preuve palpable des modifications des troubles de la sensibilité.
PET ET La
OBSERVATION L. — TABÈS AVEC ATAXIE, PHÉNOMÈNES DOULOUREUX, TROUBLES GÉNITAUX Figures 39 à 51
Le nommé B..., officier, âgé de 32 ans.
Antécédents héréditaires. — Parents morts de cause inconnue. Ni frère, ni sœur.
Antécédents personnels. — Rougeole dans le jeune âge.
En 1889, chancre pour lequel un traitement est suivi pendant trois mois.
En 1894, fourmillements et élancements dans les deux jambes, surtout à gauche ; — augmentent de fréquence et surviennent la nuit.
Fourmillements dans les doigts des deux mains. Cet état est améhoré par le sirop de Gibert.
En 1895, troubles du côté de l’œil gauche, diplopie, vue troublée. Le malade prend pendant un an de l’iodure (2 grammes par jour).
Diminution des troubles qui réapparaissent, lors de la cessation du traitement.
À mesure que les douleurs augmentent, apparaissent des troubles de la sensibilité. La sensibilité à la douleur est d'abord perdue; — il existait des plaques d'anesthésie à la région mammaire.
La nuit, perte de la jambe et du petit doigt du côté gauche, dans le lit.
Sensation de coton sous les pieds.
Ces symptômes sont apparus à la suite d’une marche militaire, à la fin de laquelle il y eut du dérobement de jambes.
Sensation de pesanteur dans la Lète, engourdissement du cubital droit.
Depuis 1896, les érections ont disparu, abolition complète de sensations voluptueuses; le coït est impossible.
L’acuilé visuelle a diminué à gauche. L'odorat est légèrement diminué.
En 4897, talonnement, la démarche devient difficile dans l’obscurilé.
A la fin de 1897, maladresse des mains.
Ces symptômes s’accentuent très rapidement et sont très accusés (ataxie, douleurs), quand nous voyons le malade.
au froid,
ù ms sn.
Elongation et traitement spécifique.
RS UT Rééducation
25 Mai 20Juin 28 Juillet | 24 août |25 Septem. 30 Octobre Etat général Mauvais Ainélioré Bon Moins bon| Excellent id. Phénomènes! Engourdissements,| Améliora- |Pas de dou-| Quelques|Pasde dou- id. douioureux |fourmillements dans uon leurs douleurs leurs. la sphère cubitale, fulgurante s | douleurs fulgurantes es la suite dans les jambes. - |[d'orages.
Signe Existe id. id. id. id. id.
de Westphal u A SEE Troubles La vue esttroublée.| La vue id, Aucune id. Les pupilles n. oculaires Les pupilles sont|est redeve- modifie a- réagissent ni à | inégales et dilatées;|iue nor- tion nes es lumière ni à l'ac Mydriase gauche : el-| male. produite du commodation. les ne réagissent ni à pula lumicre ni à l’ac- Ê esdepuis commodation. CAPOIRURS Troubles Légèrement id. id. id. id. ds de l’odorat diminué c se Troubles Erectionsn’existent| Quelques] Les per- Le coït est| ŒErections| L’anesthési. génitaux |plus. Coïtimpossible.|érections. |tes sémina- possible |fréquentes. testiculaire n’a Quelques pertes sémi- les ont dis- Sensations|été modifiée e nales. Anesthésie tes- paru. voluptueu-|rien. ticulaire. ses perçues.
Troubles Effort nécessaire id, Aucun id. id. id. urinaires [pour uriner; retard trouble n’edans les mictions. xiste plus.
Signe Très marqué. Le|Moins mar- id. id. Assez JE de Romberg |malade tomberait s’il qué marqué n'était soutenu.
Atasie Très accusée Moins N'existe| La mar-| Leschan-| La marche es accusée | presque [che se fait gements de|correcte. Un per plus. correcte-[directionide talonnemen ment. révèlent un|existe encore.
peu d’hésitation, Sensibilité! Diminuée dans les id. Très dimi- id. Amélio-| Légèrement diarticulaire |doigts et les orteils, nuée dans ration des|minuée dans les surtout au genou. les orteils et troubles de|doigts et les poile cou-de- sensibilité|gnets.Cette dimi.
pied, le ge- articulaire.|nution est plus nou. accusée aux orteils, au cou-depied, au genou.
Sensibilité | Conservée aux mem- id. Presque in- id. id. id. musculairelbres sup., diminuée tacte aux membres inf.
Sens Très notablement id, Moins mar- id. id. Presque intact. des attitudes|diminué. qué Sens stéréo-| ‘ Presque aboli. id. Améliora- id. Légèrement id. gnostique tion diminué.
Sn
Dès le 29 juin, il n'existait plus, comme troubles de la sensibilité à la tempéra * ture, qu'un peu de diminution à la chaleur et au froid,dans les extrémités des membres supérieurs et inférieurs.
Le »8 juillet et dans la suite, il n'existe plus quede l’hyperesthésie dorso-lombaire
Le 28 juillet et dans Ja suite, la sensibilité à la douleur est normale. La sensibilité au tact n’est plus modifiée.
I'existait et il exisie encore un peu de laxité dans les articulations du genou et de la hanche.
SE
25 mai.
Figures 39 et 4o.
SENSIBILITÉ AU TACT
SENSIBILITÉ AU TACT
Figures 41 et ho.
29 * juin:
Figure 43.
25 mat.
Ro
SENSIBILITÉ A LA DOULEUR
Figures 44 et 45,
29 juin.
SENSIBILITÉ A LA DOULEUR
Figures 46 et 47.