Infirmerie, Maréchalerie, Sellerie, etc
11 faut ménager, dans un dépôt, une écurie spéciale pour les chevaux malades ou convalescents. On évalue le nombre de ceux qui se trouvent placés dans une de ces deux catégories à 10 p. 0/0 environ. Deux ou trois boxes sont nécessaires pour les bètes les plus malades.
Lamaréchaleiiedoil conteniruneou deux forges, deux étaux, etc. Une pai'lie couverte sert à abriter les chevaux que l'on ferre.
La sellerie doit être exempte de toute humidité, bien aérée et bien éclairée. On la tient, en général, assez éloignée de? écuries. 11 faut qu'il s'y trouve des chevilles pour divers ustensiles, des armoires ] our brosses, éponges, etc.
L'a'.elier de séparation comprend le petit outillage nécessaire à l'entretien courant du matériel roulant, et, dans quelques Compagnies, on y joint celui du matériel de la voie.
Enfin, la lampisterie et le magasin, qui ne présentent rien de particulier, complètent les bâtiments qui composent un grand dépôt.
Les dimensions des logements, des bureaux, etc., sont très variables, et en rapport avec l'importance des services.
Dans les dépôts importants où la nourriture des chevaux se compose d'aliments hachés ou broyés, on dispose souvent un» machine à vapeur pour hacher la paille et le foin. On la place de manière à pouvoir l'utiliser pour le travail des ateliers. La force de ces machine varie de 5 à 15 chevaux. Nous avons vu, en province, sortant des ateliers de MM. i. Boulet et C^*, constructeurs à Paris, des machines horizontales, locomobiles ovl
sur patins, remplacer avec avantage, dans les dépôts, les anciens manèges à chevaux.