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Surécartement et devers à donner à la voie

M. Ledoux, ingénieur des mines, dans son ouvrage sur Qkielques chemins de fer à tw étroite^ estime que pour les courbes au-dessous de 100 mètires, le surécartement de la voie doit être au moins de 15 millimètres. C'est celui qui a été adopté pour la ligne de Villiers-le-Bel et on parait s'en être bien trouvé.

Quant au devers, la formule du chemin de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée, donne *

Pour des rayons de 40 mètres et des vitesses de 5 kilomètres à l'heure, on a :

Pour des vitesses de 10 kilomètres, on aurait :

Mais il faut réduire aux 2/5 les résultats obtenus, pour tenir compte de la diflférence de largeur des voies — 1 m. 44 à 1 m.OO. — On trouve alors m. 167 au lieu de m. 250, pour la voie de 1 mètre. .

Le surhaussement est racheté sur la ligne des rails à laquelle on l'applique, au moyen d'un plan incliné dont la longueur minima varie suivant l'importance du surhaussement, et qui, dans les circonstances ordinaires, doit avoir 10 mètres de longueur pour chaque centimètre de surhaussement. Ainsi, les plans inclinés dans l'exemple qui précède devraient avoir une longueur de 167 mètres. La nécessité de répailir le surhaussement par une pente douce, conduit naturellement à l'idée de répartir, graduellement aussi, la courbure elle-même. La courbe l'élastique a été indiquée par M. Chavès, ingénieurau Chemin de fer du Nord, comme la courbe qu'il convient d'intercaler entre l'alignement et l'arc de cercle pour répartir la surélévation.

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