‹ Les transatlantiquesChapitre 15 sur 20 · L.a Princesse, secouant la porte. — Mark · texte numérisé non relu

L.a Princesse, secouant la porte. — Mark

Bertie. — Oh ! c’est impropre. (Il met le nez dehors)

La Princesse, pénétrant sans façon dans la chambre d’ enfants. — Oh ! mon garçon, bonjour.

Bertie. — Bonjour, comment allezvous ?

La Princesse. - Très bien, je vous remercie. Où est Mark?

Bertie. — Vous pouvez voir. (Il va dans la chambre de Mark , il revient et présente à la princesse une pancarte où est écrit en grosses lettres le mot out.)

La Princesse. — Oh? dehors? A quelle heure rentrera-t-il ?

Bertie. — Pas aujourd’hui.

La Princesse. — Est-il en voyage?

Bertie. — Oui.

La Princesse. — En quel pays?

Bertie. — Je ne sais pas.

La Princesse. - Pour un long temps?

Bertie. Te ne sais pas du tout.

La Princesse. — 11 me moque, réelle ment ! Hélas !

Jerry, apparaissant. — J’ai entendu la princesse.

La Princesse. — Oui, bonjour.

Jerry. — Comment allez-vous?

La Princesse. — Très bien. Et vous?

Jerry. — Je vous remercie. Très bien.

La Princesse. — Où est Mark?

Jerry. — Je ne sais pas, mais ça ne fait pas matière. J’ai aussi à vous demander quelque chose... Colonel, Biddy, allez dehors. (Les enfants sortent) Connaissezvous M. Sauvageon?

La Princesse. -- Oui, c’est le joaillier du prince.

Jerry. — Dites-moi son adresse, je veux lui parler immédiatement.

La Princesse. — Je ne sais pas son adresse, mais je sais pourquoi vous voulez lui parler.

Jerry. — Oh ! pourquoi?

La Princesse. — Concernant MUe Ches-

net.

Jerry. — Oui.

La Princesse. — Je vous empêcherai d’être trompé. Je dois vous empêcher, comme nous sommes des compatriotes.

Jerry. — Quelle est la matière?

La Princesse. — Le prince m’a raconté avec de grands éclats, Sauvageon vous met dedans.

Jerry. — Dedans quoi?

La Princesse. — C’est une expression française pour bafouer.

Jerry. — Slang?

La Princesse. — Oui... Il vous a demandé une grande quantité d’argent?

Jerry. — Oui.

La Princesse. - Vous pensez c’est pour cette Chesnet ?

Terry. — Oui.

La Princesse. - - C’est pour votre gendre.

Jerry. — Non?

La Princesse. - Pour payer ses dettes.

Jerry. — J’ai déjà payé.

La Princesse. — Mais une petite partie.

Jerry. — J’ai eu quittance du tout.

La Princesse. — Il veut néanmoins paver le reste et il use MUe Chesnet pour cela.

Jerry. — Damné vieux Bobby !

La Princesse. — Ne donnez pas un cent, on vous moque.

Jerry. — Ca ne fait pas matière, puisque je sais. Car, si je sais on me moque,

on ne me moque pas. Je suis furieux cependant. Mais que faire? Je suis surexcité. Je préfère n’être plus longtemps surexcité.

Quelle est l’adresse de Sauvageon?

La Princesse. — Je dis je ne sais pas, mais le prince sait, vous savez

Jerry. — Je préfère mon gendre soit en dehors. Alors, j’enverrai Bertie demander au prince au lieu de demander au marquis. (// crie.) Colonel! ( Bertie rentre.) Vous irez chez le prince au lieu d’aller chez le marquis, mais vous demanderez la même chose.

Bertie. — Oui. ( Jerry sort.) Biddy !

{Elle entre.) Venez, nous irons chez le prince au lieu d’aller chez le marquis.

Biddy. — Quelle est l’adresse du prince ?

Bertie. — Je ne sais pas... Damnés mes boutons ! {Cela signifie à peu de chose près : nom d'une pipe l)

La Princesse. — Le prince n’est pas à la maison maintenant. Mais vous le trouverez certainement chez MUe Valentine Chesnet, 195, avenue des Champs-Elysées.

Biddy. — Oh ! colonel, quel bonheur !

nous irons aux Chemps-Ilaïse!

Bertie. -- Adieu, princesse.

La Princesse. — Adieu.

Biddy. — Adieu, Susanna.

La Princesse. — Adieu, ma Biddy.

Bertie et Biddy s’en vont, le bras dans le bras. Ils sont pressés, mais ils ne se pressent pas.

Ils sortent de l’hôtel par la grande porte de la rue Castiglione.

Et tout de suite ils s’arrêtent devant la Bodega.

Bertie. — Je pense, Biddy, vous réjouiriez boire un verre de port wine?

Biddy. -- Réellement, vieux colonel.

Ils entrent. « Waiterî... » Deux port wine.

Ils boivent, à petits coups.

Bertie. — Il est bon.

Biddy. Oui.

Bertie. Etes-vous heureuse, Biddy?

Biddy. - Je suis.

Bertie. - Nous devons aller plus loin.

Biddy. — Je pense ainsi.

Bertie. - - Waiter! {Le garçon. Bertie paye. Dehors. Quelques pas. Deuxieme station à la devanture d'une librairie, où sont exposées les photographies de la dernière pantomime : Le petit chocolat du matin.) Jolie fille. Douce fille.

Biddy. — - Oui.

Bertie. — Elle est bien bâtie, n’estelle pas?

Biddy. — Je pense vous seriez content d’avoir sa photographie?

Bertie, rougissant. — Oui.

Biddy. — Je veux l’acheter pour vous.

Bertie. — Oh ! je vous remercie, Biddy.

Biddy entre dans la boutique, et rapporte la photographie . — Etes-vous heureux, Bertie?

Berthie. — Je suis.

Troisième station à la devanture d’une autre librairie, où sont exposés des illustrés anglais. Parties de foot-ball. Membres des familles régnantes en bicyclistes.

Biddy, pensive. — Beaux garçons.

Bertie. — Oui.

Biddy. — Ils sont bien bâtis, ne sontils pas ?

Bertie. — Je pense vous seriez contente d’avoir ce papier?

Biddy, rougissant . — Oui.

Bertie. — Je veux l’acheter pour vous.

Biddy. — - Oh! je vous remercie, Bertie.

Bertie entre dans la boutique et rapporte le journal. — - Etes-vous heureuse, Biddy?

Biddy. — Je suis.

Et ils vont. Ils vont allègrement, les deux petits. Elle marche en sautillant un peu. Il a ouvert son veston. Il n'a pas de pardessus. Il est peu sensible au froid. Le soleil pâle de janvier donne une première illusion du printemps.

Ils traversent la place de la Concorde, tournent autour de l’obélisque. Longue flânerie, le nez en l’air. La lunette de l’astronome. Us se la paient.

Puis ils remontent l’avenue, côté Midi, lentement. Ils regardent bien tout ce qu’ils voient. Ce sont des petits voyageurs pratiques. Us emmagasinent des souvenirs. Et ils ne prennent pas la peine de se communiquer leurs sensations.

Le n° 195.

Us montent. Us sonnent.

Le petit domestique anglais, très occupé avec Mm“ Chesnet la mère, les fait poser un bon quart d’heure, ouvre enfin, et demeure surpris à leur vue.

Bertie, hautain. — Je dis, j’ai attendu longtemps avec ma sœur, vous savez?

Le petit domestique. — Excusez-moi.

Bertie. — Mademoiselle Valentine Chesnet ?

Le domestique. — Elle n’est pas à la maison.

Bertie. — Oui.

Le domestique. — Non.

Bertie. — Je dis oui, elle est à la maison avec le prince de Béryl.

Le domestique. — -Je dis non.

Bertie. — J irai voir, laissez-moi passer.

Le domestique. — Etes- vous un fou, mon garçon? Allez dehors.

Bertie. — J’irai dedans.

Biddy. — Boxez-le, colonel.

Bertie. — Oui.

Le domestique. — Ciel !

Bertie. — Time!

Le jeune domestique essaie de repousser Bertie. Il reçoit immédiatement un violent coup de poing en plein visage. Il riposte, Bertie pare, riposte et touche. Biddy assiste, très calme. D’ailleurs ce n’est pas long : l’Amérique administre à la Grande-Bretagne ce que l’on appelle en France une peignée. Le jeune domestique anglais s’étale. Bertie est à genoux sur lui et tape dru. Le vaincu pousse des cris terribles.

Le domestique. — Ah!... Ah!...

Ah!...

Mme Chesnet, accourant. — Mais pour Dieu! qu’y a-t-il?... Ciel! on tue Little Billec! ... Mon ange!... Mais quelle est cette bête faute? ( Elle s' interpose. Bertie n’o sont se comporter avec d/me Chesnet comme avec sa victime , se laisse arracher celle-ci. — A part.) Tiens! il est gentil. (Tr'es doucement.) Qu’est-ce que vous désirez, mon petit ami?

Bertie. — Je veux voir le prince de Béryl, qui est ici, avec Mlle Chesnet. Ce sale garçon m’a dit elle n’est pas à la maison. Je sais elle y est, avec le prince. Alors je l’ai boxé.

Mmo Chesnet. — Calmez-vous, petit lion. Je vous assure que vous vous trompez... Croyez-moi : je suis sa mère.

Bertie: — Etes-vous? Bonjour. Comment allez-vous?

Mrae Chesnet. — Pas mal et vous... A qui ai je l’honneur?

Bertie. — Oui, je m’introduis : colonel Albert Shaw.

M,ne Chesnet, aux cent coups. — Ah !

mon Dieu!... Allez, cher enfant, allez.. Je vous jure sur la tête de ma fille...

Mais durant ce colloque, Biddy', toujours calme, toujours curieuse, s’est glissée dans le grand salon. Elle a traversé le salon, elle est allée jusqu’à la porte de la chambre à coucher. Elle regarde par le trou de la serrure — quelle mauvaise habitude ! Elle ne voit rien. Mais elle entend, vaguement. Elle entend deux voix qui se répondent.

Voix de femme ( celle de V alentine .) — Tu n’as pas ouï?

Voix d’homme (??‘). — Quoi?

La voix de Valentine. — Quelqu’un a crié.

La voix d’homme. — C’est moi.

La voix de Valentine. — T’es bête...

Je crois que c’est le gamin anglais, le Little Bille e à maman.

La voix d’homme. — On ne le tue pas.

Alors?...

La voix de Valentine. — Faudrait voir, tout de même.

La voix d’homme. — Y va donc pas !

Mais elle y court, elle ouvre la porte... et flanque une torgnole terrible à Biddy qui est derrière.

Bertie et Biddy s’en vont allègrement.

Biddv hurle. Le colonel accourt à son aide. Qu’est-ce qui se passe? Personne ne s’en rend bien compte. Mais les deux enfants se retrouvent dans la chambre à coucher de Valentine, face à face avec leur beau-frère, marquis Urbain de Tiercé.

L’attitude du marquis, bien qu’abandonnée, son costume, bien que négligé, laisseraient peutêtre encore quelques doutes à un commissaire de police ; mais Biddy est beaucoup plus prompte et plus téméraire dans ses inductions qu’un commissaire de police, et l’inconduite de

son beau-frère lui semble démontrée en fait, liertie pense comme elle.

Silence pénible.

Bertie, tout d'un coup. — Mes boutons! ( Toujours dans le sens de: nom d'une pipe.)

Biddy, choquée. — Bertie ! Venez dehors ! (Ils sortent.)

Tiercé, à Valentine. — Qu’est-ce que ça veut dire?

Valentine. — Je n’y comprends rien!

Tiercé. — Moi non plus. Zut!

Mme Ciiesnet, venant de V antichambre, affolée. — Valentine! Voilà Sa Majesté!

Valentine. — 11 ne manquait plus que celui-là !

Little Billee, déjà stylé. — Vive le roi ! Vive la Macédoine !

Le Roi, entrant pendant que Tiercé s'esquive. — Quelles sont ces clameurs?

Bertie et Biddy ne sont pas encore au bas de l’escalier lorsque les clameurs en question retentissent. Mais ils ne tournent seulement pas la tête. Ils sont préoccupés, un peu gênés, presque penauds. Us ne disent rien. Ils vont vite. Us rentrent à l’hôtel tout droit. Us montent à leur appartement.

Dans le couloir, ils rencontrent leur père et un vieux monsieur barbu.

Jerry. — Oh! vous voilà, chères petites choses?

Bertie, l'air grave. — Nous n’avons pas l’adresse de ce Sauvageon.

Jerry, jovial , désignant le monsieur barbu. — Mais le voilà lui-même. Après que vous éti°z dehors, votre mère a pensé tout d’un coup Sauvageon devait avoir le téléphone. Il a. nous avons téléphoné, et il est venu. Allez dans la chambre de votre mère, vous y trouverez aussi votre sœur Diana. Vous, monsieur Sauvageon, venez avec moi dans le petit salon.

Ils y vont. Jerry lui désigne un siège.

Sauvageon. — Volontiers, monsieur, je m’assoirai. Mais, je vous en prie, 11e tous gênez pas pour moi, restez debout, marchez. Je sais que vous ne pouvez traiter les affaires qu’en marchant.

Jerry. Non, je m’assoirai. J ai beaucoup marché aujourd hui, j étais surexcité.

Sauvageon. — Votre coup de téléphone m’a paru de bon augure?...

Jerry. — 11 est.

Sauvageon. — Ah!... Je vous avais bien dit que vous y viendriez!...

Jerry. — J'ai pensé beaucoup. J’ai aussi demandé conseil à ma famille.

Sauvageon, étonné. — Bah?

Jerry. — Sans leur dire la chose exactement. Ma femme pense je dois faire un grand sacrifice d’argent plutôt que de rester ainsi surexcité.

Sauvageon. — Elle a du bon sens... Où est le chèque?

Jerry. — Attendez une minute. Je paierai, mais je ne veux pas être mis dedans comme vous dites pour bafouer. Regardezmoi dans mes yeux.

Sauvageon. — C’est un plaisir : vous avez le regard droit et franc.

Jerry. — Pas vous.

Sauvageon. — Merci.

Jerry. — Regardez donc.

Sauvageon. — Je fixe.

Jerry. — Je sais tout.

Sauvageon. — Oh ! mon bon monsieur Jeremy Shaw!.... Non... il est connu, le truc, de ce côté-ci de l’eau. Vous me prenez pour un boy, le business-boy. Vous vous figurez que vous allez tout me faire dire, en me prétendant que vous savez tout ?

Jerry. — Je ne me figure pas je vous ferai dire, puisque c’est moi qui dirai moimême et je trouve déjà vous parlez trop.

Sauvageon. — Motus.

Jerry. — Je dis MUe Valentine Chesner 11e doit rien, pas un cent... Hein?

Sauvageon. — J’écoute.

Jerry. — Je dis c’est pour me tirer le reste des choses dues par mon gendre le marquis de Tiercé... Hein?

Sauvageon. — Bon, Bon.

Jerry. — Je dis ce coquin de mon gendre et vous, vous entendez comme si... comme. . .

Sauvageon. - Larrons en foire.

Jerry. — Comme si larrons en foire.

Est-ce le mot?

Sauvageon. — C’est le mot.

Jerry. — AU right... Vous voyez, on ne peut me tromper.

Sauvageon. — Je vois.

Jerry. — Maintenant je paierai. Si je paie sans être trompé, ça m’est égal.

Sauvageon. A moi aussi.

Jerry. — Je veux seulement une chose.

Sauvageon. — Je n’ai rien à vous refuser.

Jerry. — Nous réglerons ce compte de mon gendre comme étant de mon gendre et non de Mlle Chesnet. Je paierai tout de suite,

mais vous ne vous mêlerez plus avec Mlle Chesnet et moi. Je m’arrangerai personnellement avec Mlle Chesnet comme un amoureux des siens, et vous ne m’aiderez pas, parce que c’est indécent.

Sauvageon. — Mais comment donc !

J’aime bien mieux cela!

Jerry. — Pourquoi aimez-vous bien mieux ?

Sauvageon. — Il fallait lui offrir une commission. C’est toujours autant de gagné... Vous n’avez plus rien à me dire, cher monsieur?

Jerry. — Non, réellement.

Sauvageon. — Alors, casquez.

Jerry. — Qu’est -ce que c’est?

Sauvageon. — Passez à la caisse.

Jerry. — Vous êtes comique... Je vais vous donner le chèque. (La porte s' ouvre, Diana entre , assez émue.) Mais êtes-vous folle, Diana, d’entrer ici pendant que je fais des affaires?

Diana. — Je vous demande pardon, mon père, je dois vous dire quelque chose immédiatement.

Jerry. — Est cela si pressé?

Diana. — Cela est.

Jerry. — Monsieur Sauvageon, allez dehors pour une minute.

Sauvageon, passant dans le grand sa Ion. — A vos ordres.

Jerry, à Diana. — Quelle est la ma tière? Vous regardez triste.

Diana. Je suis, mais forte. J’ai pris une décision.

Jerry. — - Ail right. Quelle?

Diana. Je divorcerai.

Jerry. - - Pourquoi?

Diana. — Mon mari est quand même retourné chez sa maîtresse.

Jerry, très rouge. — Quelle maîtresse?

Diana, - Je pense il n’a pas plusieurs, mais une, Mlle Valentine Chesnet.

Jerry, ponceau. — Etes-vous sûre?

Diana. — Je suis, les deux enfants les ont juste vus ensemble.

Jerry. — Mes boutons!... Oh!... (Il se promène très agité.) Oh!... (Il rugit.)

Diana. — Cher p’paw, il ne faut pas crier, mais remédier. Je divorcerai, simplement.

Jerry, outré. Et vous avez raison, Diana !

Diana. — Je suis contente vous m’approuvez.

Jerry. — Je fais ainsi. Embrassez-moi et allez dehors. (Ils s' embrassent. Diana sort. Jerry appelle.) Monsieur Sauvageon.

Sauvageon, reparaissant, le sourire sur les lèvres. — C’est pour le chèque?

Jerry. — Adieu. Allez dehors. Je ne paierai pas. Je ne paierai désormais rien.

Sauvageon. — Ah ! bah !

Jerry. — Je ne paierai pas les dettes de mon gendre, parce qu’il n’est plus mon gendre.

Sauvageon. — Qu’est-ce qu’il est?

Jerry. — Il n’est pas, mais il sera bientôt divorcé.

Sauvageon. — Eh bien, il va rire !

Jerry. — Je ne pense pas ainsi.

Sauvageon. — Moi non plus, mais c’est une manière de parler... Et MUc Chesnet, vous renoncez à elle?

Jerry. — Pas du tout. Seulement, je pense faire comme il me plaira, et je pense vous n’y pouvez rien.

Sauvageon. — C’est à savoir.

Jerry. — Je lui donnerai une grande quantité d’argent pour elle, et vous n’aurez rien. Si que nous vous moquerons tous les deux.

Sauvageon. — Je ne lui conseille pus l’ironie, je la repigerais... Adieu, monsieur Shaw.

Jerry. — Adieu, monsieur Sauvageon.

Adieu, mon bon monsieur Sauvageon. (Il entre dans la chambre de Mn Shaw, où il trouve tous les siens réunis, muets et consternés.) Cheer up ! Cheer up!... Hallô! colonel!... Biddy!... Vieille Dorrit!...

Diana!... Etes-vous heureuse, Diana?

Diana. — Je ne suis pas!

Jerry. Vous devez être, vous devez.

Moi, je suis.

— Je suis obligé ije sortir A\ec î,]. Salmaceon, je ne dînerai pas ici.

Il Y A EU, CF S JOURS DERNIERS, UNE HISTOIRE DE PHOTOGRAPHIE CHIPEE PAR LES BONS FRÈRES.

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