I. Lrs Jji.stifnffous mil il aires ile la France, p
CJUinss ne nftsBRVG, \nMKi; TRnEtiTOm \i.r, thocipi
dit àe Hoa cdld le maréchal SniiU, > doiinait^nt il tous roxt;iupli.< 'lu
■ dévouement; le eac eur le dos, privés de solde, ils prenaient part aux iliatribntiona comme les soldais... Jamais less armées n'ont
■ él6 plus oht^issaaU-s ni animées de plus d'anleiir, etc. '. ■ Et, le ^éral Foy, avee cette i51nqnenL-o ai'denle qui le rendit ui popuaire, .1 dit de son côté : ■ Nos olEciers des régiments, et sni'tout
eoux da l'inranlerie, resplendissaient de puieié et de gloiro. Vaillants comme Dunois et Lahire, sobres et durs à la fatigue paru» qu'ils étaient k*s llls du laboureur et de l'artisan, Uh marclbiient à pied à la tûto des compagnies et coiu'aient les pit;miers au combat et sur la Ijrèclie. Leur existence était tissue de privations, l'-ar l'administration militaire ne pouvait pas toujours fournir A leurs besoins ot charun aurait cru s'avilii- en pi-enantpart au pillage, tant ils avaient le cœur liautplacii...,ete.' » Si nous MOUS sommes laissé aller â développer aussi longueuunt une question sur laquelle les opinions semblent faites, c'est l'à notre avis, un militaire qui aime son pays ne doit perdre anow occasion do combattre le préjugé créé ot entretenu par cerias bistorienR do la Révolution et par la mauvaise foi des partis. Ion! La franco n'a pas été sauvée en 1792 et en 1793 uniquement ar le soulèvement en masse des citoyens volant à la frontière; 'enthousiasme révolutionnai rt; n'eût pas sulii k combattre les ar- BVflS de l'Eurape coalisées contre la République : les défaites par Bsquelleii débuta la campagne de 1793 ne l'ontque trop démontré. i Tollait la levée en masse, décrétée par la Convention, et aux ilÛBls novices fournis par cette levée il fallait ajouter les cadres Igtraits et les soldats aguerris des anciens régiments. Encore ijourd'hnJ, encadrer solidement les effectifs innombrables fourla, en cas de mobilisation, par tous les citoyens capables de ïpter les armes, est loul le secret d'une bonne organisation miliiwe : an peupli! qui aura le mieux résolu ce problème, la victoire il promise d'avanci'.
C'en était donc fait au mois de janvier 1794 du rôle extérieur i 1a garde nationale. A l'intérieur, ce rôle n'avait que trop souvent
I, Mimoirts dit maréchiil soiili.