‹ Les transformations de l'armée françaiseChapitre 113 sur 174 · Général d'Aurelle de Paladines, la !'« Armée de la Loire · texte numérisé non relu

Général d'Aurelle de Paladines, la !'« Armée de la Loire

2. Ghanzy, Histoire militaire, t. II, p. 277, d*après le ^'énéral Pourcet.

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de 110, cernés dans le parc du diâteaudc Brissac, acculés dans un petit marais et attaqués par les Bavarois, se défendirent avec acharnement jusqu'à la nuit, et ayant usé toutes leurs cartouches, furent obligés de se rendre, après avoir mis 450 hommes et 11 officiers hors de combat ; eux-mêmes comptaient 10 morts et 37 blessés, dont 8 grièvement.

Les faits de ce genre ont été nombreux pendant la gueiTe, et faute de pouvoir fai^^e l'historique de tous les corps francs, nous en choisirons quatre des principaux: les volontaires de TOuesl, les francs-tireurs parisiens, les chasseurs des Vosges, et les volontaires vendéens.

Les zouaves pontiticaux, commandés par le colonel de Charetle, arrivèrent à Tours au commencement du mois d'octobre et furent assimilés, sous le nom de volontaires de TOucst, à un régiment d'infanterie; ils étaient d*abord peu nombreux, environ 300, et furent attachés au 17* corps d'armée, alors en formation. La première partie de leur histoire se résume dans la charge héroïque du général de Sonis et du colonel de Gharotte, à la bataille de Loigny. 800 hommes, dont 300 zouaves pontificaux, un demi-bataillon de mobilisés des Côtes-du-Nord et une centaine de francstireurs de Tours et de Blidah, marchant à l'attaque de Loigny, parcouriu^ent, sans tirer un coup de fusil, 1,200 mètres de terrain découvert, sous un feu formidable; le géiiéral de Sonis, le colonel de Charette, un peu plus tard et moins grièvement, tomberont blessés ; la troupe, accablée sous le nombre, dut se retirer, laissant sur le terrain 198 zouaves, 110 mobilisés des Côtes-du-Nord et ()<) francs-tireurs. Quelque temps après, M. de Charette, rétabli et nommé général , réorganisa les volontaires de l'Ouest , dont un bataillon vint renforcer, la veille de la bataille du Mans, le corps de Bretagne, commandé par le général Gougeard. Les volontaires se montrèrent héroïques à la reprise <lu plateau d'Auvours. Us avaient soutenu sans hésitation la terrible fusillade qui le.-: accueillit et s'étaient batlus corps h corps avec une vaillance incomparable, dit le général Clianzy \

C'est par extension que nous avons compris les volontaires de

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