KxlraiL il'uii rapport int'-dit
;rea, o«6 ticole de sous-ofjiciers élèves -officiersy qui fonetiouiie as les mâmes conditions que ceLlûs du Snltil-Maixeiit el de Kautr. Ainsi, ou marclm irrésietiblcment vure cetti; conimuiiautiî irïgiue que l'ou a. repoussée ea priudpe, non paB encore, il est il, vers l'origine i;omm(ine des oIEciers de cavalerie, d'infanterie, iTllUeri'}, dn génie eldntraia,niais vers l'uniflcalion des officiers lae même arme, et l'an y marclie à l'aide de ce nivellement par bas qui devient ddcidém.>i)i la monomanie de la nation fran-
Remarquonsbien d'abord que, dans un examen, ces anciens souskaîers que nous donnions tout à l'heure comme de braves gens, JieUint par l'habitude et la connalsBanoe des détails du service qui pHut leur manquer sous lo riipport de l'instrui.'tiou générale, pourront pas lutter avec de jeunes sergents on maréchaux des , bacheliers réussis ou manques, sortis du collège pour s'enr. Vous aurez donc des sous-lieuteuauts fournis par vos [rois écoles, jeunes gens qui, an lieu de se présenter directement à Saintrouà l'École polytechnique, auront passé trois ou quatre ans au mt, dont un ou deux comme sous-officiers, beaucoup plus iOBCUpés de l'examen à subir que dn service à faire. Comparés c tièves de Saint-Cyr, par exemple, ils seront nn peu ou même lacoup moins instruits, mais un peu plus qu'eux initiés aux dé- Is de la caserne.
ITouE aurcï en uu mot deux catégories d'ofBciers d'écoles, qualité
1 et qualité n" 2, mais vous n'en aurez bieutôi plus qu'une, car
t quelques amiées, quel est le jeune homme qui voudra dé-
lêr deux ans et beaucoup d'argent pour entrer à l'École poly-
ique ou à celle de Saiut-Cyr, lorsqu'il saura qu'il peut, avec
liOB de travail et de dépense, parvenir au grade de sous-lieu-
aat par Srtint-Maixent, Saumur, Versailles?
Vous auruï donc abaissé le niveau de t'iastruction des oUiciers
sm^mentant sa surface, et vous n'aurez plus de ces bons officiers
troupn sulidcs et dévoués, qui étaient la force de vos cadres,
Dme les élèves des écoles en étaient l'inlelligence.
Dût-an nous accuser de routine et nous traiter de réactionnaire
a'uHt pas question ici de politique, mais d'institutions militaires),
nous répéterons toujours que rancien système, légèrement modifié, comme nous le verrons plus loin, valait mieux.
Instruits par l'expérience de la guerre, nous avons transformé notre organisation générale, notre système de recrutement, notre mode de mobilisation, notre armement, notre tactique: il est probable que nous modifierons aussi, en cas de gueiTO, la répartition de nos forces à la frontière. Nous avons eu et nous aurions surtout raison, parce que tout cela, dans une mesure plus ou moins élevée, a contribué à nos défaites, mais la communauté d'origine des officiers ! Est-ce qu'elle existait dans ces régiments qui se sont si bien battus à TAlma, à Inkermann, à Magenta, à Solferino, à Wissembourg, à Frœschwiller, à Rezonville, à Saint- Privât?