Générul LewaI, Études de guerre
2. Commandant Hau, Éfatmilitaire des principales puissances. .]. Mémoires sur la campagne de 1797, l. IV, p. 152.
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(iÉNÉH.'
B n'anraienl pas de sens, Cîir en les prenant iiu pied <ie la lire it faililrail ai tacher uu peloton à chaque hataillon d'inrauterie ; jll-CjT aim;iit d'ailleurs à combaltro isoliîmeiU et voulait par llieéqiient des divisions capahles de se sufSre à elles-mêtiies. I Dans une année », dit Mamiont, ■J'uiiitû constante, qui ne HdU jamais varier, est la division. Bile se compose ordinairemeni Be deux brigades, cliacuue de deux régiments, plus deux batteiteset d'un corps de troupe achevai de 700 à 800 chevaux... C'est pine armée au périt pii;d; elle peut agir sépariSment, marcher, vim* et combatlr'-. C'est ainsi que l'arméi! française était argaaisâc Kans tes pi'emiêreB et immortelles campagnes d'Italie et encore pielqnes années après. Plus tard, Napoléon ayant forma des 8 d'année, il retira la cavalerie des divisions et sa contenta ^'appliquer aux corps d'année les principes de la légion, mais [ans les corps d'année, la cavalerie est trop loin des divisions; tJle n'est pas tous Li main des généraux d'infanterie qui se bal- ; elle ne peut, dans beaucoup de circonstances, proliler en hmps utile des dt'sordres qui se produisent chez l'ennemi '. > Le Itérai Fuy dit que * les divisions d'infanterie dépourvues d'éclaiwurs ont marché à l'aveuglette et que des eiîorls ont été sans téBultat, faute de quelques pelotons d'hommes à cheval à lancer r l'ennemi en déroute *.
3 pourrait objecter k Saint-Cyr et à Marmont que tout a grossi
1 eux et que c'est bien aujourd'hui au coips d'armée qu'il
favient d'appliquer les principes de la légion romaine. Voici,
a aalre côté, ce que di t le prince Hohenlohe dans ses LfUrcx sur
Weavalerie, qu'il a récemment publiées, et nous citons ses paroles
a l'expression de l'opinion publique dans l'armée allemande :
■ Nul chez nous ne conteste la nécessité d'attacher un régiment
e cavalerie à la division, de façon qu'il en forme une partie inlé-
inte, et il n'y a [jae de danger que nous imitions ce qui se lit
Bans l'armée française en J870, alors qu'on n'attacha pas de cava-
urie du tout aux divisions, mais qu'on réunit toute la cavalerie
jBu corps d'armée en une brigade ou une division subordonnée
■lAlrCClomeiit au général commandant le corps d'année *. v
478 LES TRANSFOR^fATIONS DE l'aRUÊB FRANÇAISE.
Eu France, le général Berthaut dans son livre des Mardis et combats et le général Lewal dans ses Études de guerre se sont prononcés nettement pour la cavalerie divisionnaire. Quoi qu'il en soit, nous ne nous reconnaissons pas la compétence nécessaire pour décider de cette question et nous nous en rapportons parfaitement à ce que dit M. le général de Galliffet: « Contrairement aux « idées émises par certains écrivains militaires, on ne saurait sans « de graves inconvénients encourager le fractionnement delacava- « lerie et sa participation au combat par groupes appelés à se mou- « voir au milieu des lignes de l'infanterie \ » La môme idée eet exprimée par le feld-maréchal Gueisenau, ancien chef d'état-major de Bliicher, qui n'hésite pas» à expliquer le peu de succès de la cavalerie prussienne en 1813 et en 1815 à son morcellement dans les divisions d'infanterie *. Toutefois, la réunion de la cavalerie en brigade ne nous paraît pas devoir empêcher qu'on n'attache un demirégiment ou môme, en cas de besoin, un régiment à chaque division; ce qui devient indispensable si la division opère isolément. Nous croyons même qu'il y aura certaines circonstances où Ton sera amené à faire Tinverse, c'est-à-dire à joindre à une division de cavalerie agissant indépendamment un ou plusieurs bataillons d'infanterie, et nos bataillons de chasseurs à pied semblent désignés pour ce rôle. « Dans la campagne de 1809 », raconte le général de Brack, « un bataillon du 7* régiment d'infanterie légère fut détaché « avec le 7* de hussards dont jo faisais partie; cette infanterie fut « reçue à bms ouverts par nos hussards, r<imitiéque conçurent ces « deux corps fut si vive qu'après s'être dit que 7 et 7 font 14, les « hussards répondaient au qui-vive : 14'' hussards, et l'infanterie: <t 14*' d'infanterie légère; cotte fraternité trouva vite l'occasion de se « prouver, car nous fumes attaqués à quelques lieues de Ratisbonne « par des forces supérieures, (H nous aurions succombé sans lamu- « tualité d'élau et de dévouement qu'elle nous inspira '. » Nous avons lu en effet une lettre du général Monlbrun, dans la division duquel se trouvait le 7*" hussards, où il demande instamment au