Àvant'posies de cavalerie légère, p
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échal Davoul de lui laist^er ce bataillon du 7' l^ger, avec le- 1 8.1 cavalerie était habituée à marcher'.
'uillcurs pour que la cavalerie et l'inTaDterie se prêtent un ael appui, il n'est pas bsoîn que ces deux armes soionl liOes e elles par nue organisatiou permanente. Le cnmbat de Sdilcù,
octobre 1806, en présenie uu exemple remarquable. Lorsque al, à qui l'Empereur reprocha de trop disséminer sa cavalerie, roava un instant ramené avec Bes deux régiments de chasseurs e hussards par des forces supérieures, il fut soutenu par le irai Maison à la tiHe de quelques compagnies du 27° léger qui (lèrent de la victoire.
apoléon n*a pa^ toujours été partisan de ce mélange d'infanterie B cavalerie aux avant- gardes ou arrière-gardes. * En général >, raît-ilau prince Eugène le 7 juin 1809, ■ dans les pays de plaine,
cavalerie doilélre seule, parce que seule, A moins qu'il ne soit lestion d'un pont, d'un défilé ou d'une position donnée, elle oirra se retirer avant que l'infanterie ennemie puisse arriver. » liant à l'artillerie, elle entre dans la eoniposilion du corps d'arr pour 16 batteries, dont 2 à. cheval, soit Qd bouches à feu, ce qui, r un effectif de 26,000 combattants, donne 3,7 bouches à feu 1,000 hommes, proportion bien sulTisanle, si l'on considère la iuution qui s'opérera prompteraent dans los effectifs deTinfan-
I. La proportion ibéoriqueineiil adoptée après la guerre de Sept «l posée en principe par Gribeauval était de 4 pièces par 1 ,000 9, mats elle a été rarement appliquée. Depuis le commenceit des guerres du premier Empire, la force numérique de l'ariria dans les armées a fortement augmenté ; nous avons déjà, ^apitre IV, donnu^ quelques chiffres relatifs â celte question, en risageant ù un autre poiul de vue. Il est assez difficile du reste rouver des renseignements prScis soi- la composition de l'artili des diverijes armées, les situations indiquant les elTectifsel
le nombre des pièces qui ne saui'ait s'en déduire, parce que
rua étant compris dans le cliiETre total, le chilTre de l'effectif
çeltli dus pièces ne sont pas proportionnels l'un à l'autre, A
DQée d'Italie en 179G et 1797, la proportion d'artillerie varia
Pelel, ^Émoiiitt tur la roinpagiie </« ISUT, I. II.
souvent dans les divisions actives. Après la bataille de Gastiglione, Tarmée, réorganisée à 3 divisions, Masséna, Augereau, Vauboi», 18,000 hommes d'infanterie et 3,000 de cavalerie, comptait 58 louches à feu, dont 18 à la réserve, 36 aux divisions et 4 aux brigades de cavalerie. Les troupes de Tarmée dltalie étaient cependant de première qualité, mais elles étaient peu nombreuses, et Bonaparte suppléa à leur nombre par la force de son artillerie. Au même moment, Tarmée de Rliin-et-Moselle possédait une très faible proportion d'artillerie. Forte de 79,000 hommes répartis entre 8 divisions, cette armée avait seulement une batterie légère ou à cheval de 6 pièces par division, soit en tout 48 pièces servies par Tartillerie légère, plus Tartillerie de bataillon à raison de deux pièces de 4par demi-brigades ou, comme Tarmée comprenait 26 demi-brigades d'infanterie, 52 pièces de bataillon; en somme, il y avait 100 bouches à feu pour 79,000 hommes et encore les pièces de bataillon pouvaient à peine compter pour de Tartillerie.
En 1797, après les préliminaires de paix de Leoben, Bonaparte réorganisa Tartillerie de l'armée d'Italie ; elle se composa dès lors de 132 pièces de campagne, dont 48 servies par l'artillerie à cheval, pour un effectif total de 75,000 hommes*. Marmont*, qui commandait en 1800 l'artillerie de l'armée de réseiTC, nous donne le chiffre de 41 pièces pour 30,000 hommes composant la partie de cette armée qui combattit à Marengo ; c'est bien loin de 2 pièces par 1,000 hommes. Commandant ensuite l'artillerie de l'armée d'Italie sous le général Brune , il donna tous ses soins à la formation de l'équipage qui comptait pour 70,000 combattants 160 bouches à feu, dont 54 formaient la réserve; c'est un peu plus de 2 pièces par 1,000 hommes, et nous avons choisi exprès cette armée comme un exemple du maximum d'artillerie employé alors. La proportion d'artillerie était d'ïiilleurs presque toujours plus forte dans les armées étrangères que dans les armées françaises. La Grande- Armée de 1805 comptait 340 bouches à feu pour 186,000 combattants, un peu moins de 2 par 1,000 hommes. Aussi Napoléon écrivait-il, le 15 décembre 1805, au général Soûgis : « A la dernière